Le Trek+Ultra « randonneur collectif » (version 2)

Le Trek+Ultra « randonneur collectif » (version 2)

This entry is part 2 of 11 in the series Trek + Ultra

Publiée en juin 2009, cette seconde version du Trek+Ultra introduit la notion de randonneur collectif dans son cahier des charges.
On y voit apparaître les triples poutres et doubles trampolines permettant de multiplier les possibilités de couchage, tandis que les couchettes sous le plancher du cockpit, trop étriquées, disparaissent.
La petite cabine accueille dorénavant WC et cuisine tandis qu’une tente recouvrant cockpit et trampolines arrière est suggérée.

L’année dernière, je vous présentais l’idée du Trek + Ultra, le voilier de rando nautique familiale idéal… Pour moi et à cette époque.
Il s’inspirait de l’Astus 20.1 sur lequel je naviguais et du séduisant Trokrill 21.

J’en parlais alors en ces termes : « engin qui regroupe quelques-unes des meilleures idées du moment. Ma monture quasi parfaite pour le trek à la voile en équipage… en attendant que j’imagine mieux. »

Hé bien voilà. Il est temps d’imaginer mieux!

Nouvelles expériences

Cette année, je navigue depuis peu sur un trimaran Astus 22, plus grand et plus spacieux, dont j’apprécie particulièrement la « grande » cabine et les trampolines accueillants.
Cet espace supplémentaire me permet de concrétiser quelque chose d’impensable jusqu’alors : inviter des amis à partager avec nous notre randonnée familiale le temps d’un week-end.
Depuis le temps qu’ils bavent d’envie en contemplant nos photos, et en écoutant nos histoires…

Premier week-end à 5 pour prendre nos marques sur l’engin.
Second week-end à 7 personnes… puis 8 personnes pour le 3ème week-end !

Sur une courte durée (deux jours et une nuit), le bilan est largement positif!

Ces expériences sympathiques  m’incitent donc à reprendre mes réflexions afin d’introduire dans ce projet la possibilité d’utilisation « collective » en randonnée nautique.

« Pourquoi ne pas me contenter de l’Astus 22 ? » me direz vous, puisqu’il a montré sa capacité à répondre à ce programme.
C’est qu’en prenant 2 pieds de plus en longueur, l’Astus 22 a presque doublé son poids et son prix par rapport à l’Astus 20. Et s’il tient ses promesses lors d’une utilisation « croisière côtière », il devient trop « lourd » à mettre en œuvre (transport, mâtage et mise à l’eau le matin, et inversement en fin de journée) pour une simple sortie à la journée.

La philosophie du Trek+Ultra reste la randonnée nautique. La vie, de type camping, s’organise à l’extérieur et on ne cherche pas à avoir une cabine permettant à l’équipage au complet d’y vivre. C’est la légèreté (poids et prix) qui prime.

Besoins

Pour pouvoir répondre à cet ambitieux programme de randonnée « collective », il faut donc de la place pour :

  • le couchage
  • les repas
  • le stockage des affaires

Avec un grand cockpit bardé de coffres, 4 couchage en cabine + 2 sur chaque trampoline, on trouvait déjà tout cela dans la première version du Trek+Ultra.

D’autre part, un nouveau besoin se fait sentir lorsque l’équipage ne se limite plus au cercle familial : disposer d’un espace toilette opérationnel à toute heure de la journée, et éventuellement de la nuit, et qui offre un confort et une intimité acceptable pour les moins « baroudeurs ».

Jamais deux sans trois.

J’ai cherché à exploiter au maximum chaque parcelle du voilier. Pour cela, la solution envisagée consiste à tripler les poutres.

La première poutre (1) est très avancée afin de dégager au maximum l’espace pour le rouf dans la cabine.

La poutre arrière (2) est suffisamment reculée pour ne pas couper le cockpit en deux.

La poutre du milieu (3), à l’avant du cockpit, limite la longueur des trampolines avant et arrière (afin qu’ils conservent une bonne tension) et permet de rigidifier le long flotteur.

Le dortoir

L’espace de 2 mètres entre les poutres permet d’y installer une tente 2 places pour un couchage spacieux (1,40 m de large, de la tête aux pieds).
Faites le calcul : 4 trampolines = 4 tentes = 8 personnes !

Et si on installe une couchette double dans la cabine, on peut même pousser le bouchon jusqu’à 10…

Cuisine et salle d’eau

Du coup, la cabine peut être consacrée aux servitudes : salle d’eau (4) et cuisine (5) accessibles de jour comme de nuit, que l’on soit en train de naviguer ou au mouillage.

Quant au carré, c’est le cockpit de 2m40 de long (en incluant la poutre arrière qui fait office de banc transversal) qui constitue la zone de vie principale, même si les 2 mètres de long de la cabine permettent de s’y blottir occasionnellement à 6.

La partie avant de la cabine accueille le WC (sec ou chimique) sous la banquette. Le dispositif est complété par un bloc « salle d’eau » constitué d’une bassine (amovible pour pouvoir être vidée) et d’un robinet à pompe, branché sur une petite réserve d’eau (10 ou 20 litres). Un rideau permet de s’isoler.

Un grand panneau de pont ouvrant permet d’aérer et d’éclairer l’endroit, mais surtout, de pouvoir s’y tenir debout une fois ouvert.
De cette manière, pour la douche, il suffit d’accrocher la douche solaire sur le mât pour disposer de l’eau courante. Pour le rinçage des cheveux, on se penchera sur le côté du rouf pour limiter la quantité d’eau entrant dans la cabine qu’il faudra ensuite pomper/écoper/éponger.

La partie arrière de la cabine accueille le bloc cuisine équipé d’un réchaud complété par le bloc « salle d’eau » qui sert alors d’évier. La réserve de nourriture est stockée dans des filets/équipets sous les banquettes ainsi que dans l’espace libre sous le plancher du cockpit (deux puits de dérive décalés le long des banquettes, comme sur l’Astus 22, permet de libérer l’espace central sous le cockpit afin de pouvoir y glisser des caisses).

Pour libérer la place dans la cabine, les blocs « cuisine » et « salle d’eau » glissent vers l’arrière sous les bancs du cockpit. On peut également les déplacer dans le cockpit ou sur la plage pour cuisiner au grand air.

On peut alors s’installer à plusieurs dans la cabine, ou y dormir à deux, une fois l’espace entre les banquettes occulté par le panneau servant de table.

Entrée de cabine

Pour l’entrée dans la cabine, une première solution consiste à incliner la cloison arrière du rouf et à y découper l’encadrement de la porte, comme sur l’Astus 20. Sauf qu’ici, l’ouverture peut descendre jusqu’en bas afin de pouvoir l’utiliser sans devoir se contorsionner.

Pour faciliter encore plus la circulation, il est peut être possible de couper les poutres centrales afin de laisser le passage libre. Dans ce cas, une petite marche et des cloisons de renfort seront peut être nécessaires pour rigidifier l’ensemble.

Cette solution de cloison inclinée présente l’avantage d’être économique à construire et de permettre de reprendre une partie des efforts de compression du mât ce qui permet d’éviter l’encombrement d’une épontille.

Pour empêcher la pluie de rentrer, un dispositif de capote légère repliable évite de devoir fermer la porte. Une autre solution consiste à reculer la cloison du rouf jusqu’aux poutres centrales. Dans ce cas, les poutres ne sont pas interrompues et le volume en dessous est utilisable pour un rangement additionnel dans la cabine (comme sous les poutres avant sur l’Astus 20).

Cette solution permet d’agrandir encore plus l’espace disponible dans la cabine au détriment du cockpit qui perd 25 cm. il faut également ajouter un petit panneau amovible sur le dessus du rouf et prévoir une épontille (ou un sérieux porque) pour supporter le mât.

Le carré

Le soir venu, le carré-cockpit peut être protégé par une tente « 2 seconds ».

Une autre solution envisagée consisterait à déployer une tente couvrant également les 2 trampolines attenants afin d’obtenir un spacieux carré avec ses 2 chambres accessibles directement, dans l’esprit de ce que l’on obtient avec les tentes T0+ sur les trampolines de l’Astus 20.

Pour peu que cette tente soit calculée pour offrir la hauteur sous barrot et nous voilà dans un espace comparable à celui d’un monocoque de 8 mètres !

Coffres extérieurs

Les 2/3 des bancs du cockpit renferment des coffres étanches (6) accessibles du cockpit/carré.

Dans chaque flotteur, un grand coffre (7) fermé par un panneau étanche permet d’y ranger les couettes et les oreillers durant la journée.

Une baille à mouillage (8) dans l’étrave (mouillage principal et pare-battages) et un coffre (9) sous les poutres arrières (réservoir d’essence et mouillage secondaire) complètent le dispositif.

Dossier de cockpit

Pour les dossiers dans le cockpit, mon cœur balance entre plusieurs possibilités.

Il y a la solution classique avec des dossiers moulés avec le pont.


Autre option : un dossier amovible sous forme de filière en sangle décrochable, ou un tube alu gainé de mousse, fixé sur le rouf à l’avant et repris sur un solide chandelier à l’arrière. On peut ainsi choisir entre le confort du dossier, ou le retirer pour accéder plus facilement au trampoline et au flotteur lorsqu’on veut faire du rappel dans la brise.


3ème possibilité : pas de dossier et utilisation de sièges amovibles et repliables du genre Comfort Seat.


Cela réclame plus de manipulation lorsqu’il faut les déplacer d’un bord à l’autre mais confort 3 étoiles et utilisation possible sur la plage.


Levier de dépliage des flotteurs

En l’absence d’hiloire/dossier de cockpit, on peut imaginer remplacer les poutres coulissantes centrales par de grands leviers permettant de déployer les flotteurs tout en tendant les trampolines dans le même mouvement… La classe !

En résumé…

Voici quelques bases de réflexions posées en vrac.

L’idée principale à retenir reste l’utilisation de 3 poutres au lieu de 2 afin de délocaliser à l’extérieur les (nombreux) couchages et réserver ainsi la cabine pour l’espace cuisine et toilette.

Les commentaires et autres idées permettant d’explorer cette voie sont les bienvenus…

De Jean-marc Schwartz, juin 2009

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Cet article a 0 commentaires

  1. poutre avancée Dis donc JM tu n »aurais pas des projets d »agrandir encore la famille? C »est pour cela que tu cogites à transformer un tri de 22 pieds en maison familiale La chaque vague va finir sur le bras avant. c »est bien le seul compromis negatif dans l »histoire. A ce propos le tri 22 a gouté a une houle bien prononcée (1m5) par un bon 10 nds de vent….le bonheur on reste sec dans le cockpit

    1. bras avancéEffectivement, plus le bras est avancé et plus il a de chance de percuter une vague et de soulever des embruns.
      Là, je l »ai positionné à 65 cm au dessus de l »eau (contre 60 pour la poutre du milieu et 55 cm pour la poutre arrière) pour limiter cet effet au mieux.

      Le trampoline avant serait en filet plutot qu »en toile perforée pour limiter la prise au vent (et à la mer).

      Mais ce n »est pas la position avancée de la poutre qui me chagrine le plus (c »est le cas sur l »Astus 22 et je n »ai pas trouvé cela problématique en navigation).
      C »est plutot le surcroit de poids (et de prix) que l »on a en augmentant de 50% le nombre de poutres :confused:

  2. douleur due aux poutres supplémentairesC »est vrai JM qu »une poutre ce n »est pas à l »oeil
    Dominique

    1. 3 poutres… Bonsoir Jean-Marc et toute la compagnie !

      Le principal argument qui viendrait à l »encontre de cette solution technique n »est pas l »argument financier à mes yeux…mais bien plutôt d »ordre mécanique…

      On connaît tous le phénomène mécanique de « l »arc-boutement », lorsque l »on essaie de refermer le tiroir d »une commode et qu »on est obligé de le pousser alternativement d »un côté puis de l »autre, à cause d »un frottement important en l »absence de système de glissières à roulement…

      Albert et Anne me relataient lors de leur visite la semaine dernière la difficulté qu »ils avaient rencontrée en fin de saison dernière pour replier leur Astus 20.1 (vraiment très difficile)…
      Albert a donc démonté entièrement ses bras cet hiver, enlevé les dépots d »alumine causés par le sel (les bras et l »intérieur des poutres fixes jusqu »à longueur de ses bras à lui), nettoyé et lubrifié à l »aide d »une bombe au téflon.
      Il a alors retrouvé un coulissement doux comme au premier jour…Mais pourtant, son Astus 20.1 est très récent et n »a pas beaucoup de sorties à son actif…

      Un système de repliage à trois bras ne risque-t-il pas d »occasionner encore plus de difficulté à le replier dans le temps ?

      PHIL

      1. JM tu penses donc possible de marier 2 leviers de dépliage des flotteurs, au centre et à l »arrière, avec
        un bras coulissant à l »avant ? L » ancrage de bras pliants sur l »avant plus étroit doit être délicat et surtout sa cinématique risque d »être differente de celle des 2 autres. Pièces différentes occasionnent augmentation de la facture … Sinon il me plairait bien ce Trek + Ultra » version 2.
        Dominique

        1. 2 coulissants, 1 pliantJ »imagine les poutres avant et arrières coulissante et la poutre centrale pliante, idéalement placée à mi-distance des poutres coulissante pour générer parfaitement le mouvement de pliage et dépliage des flotteurs.

          Je me dis que son role structurel sera peut être moins important que pour les poutres aux extrémités et qu »un dispositif structurellement plus léger pourrait convenir. :rolleyes:

          Mais bon, c »est qu »une idée lancée en l »air…

      2. repliement j »avoue que le système Astus de coulissement m »a toujours laissé perplexe, je me suis toujours demandé comment un truc pareil pouvait fonctionner… avec mon système de bras provisoires où j »ai au moins 2 ou 3 cm de jeu, j »arrive encore à coincer tout le bastringue dès que le flotteur part de travers… mais bon, çà à l »air de marcher puisqu »il y a des utilisateurs.

      3. cool lisse

        Avec 4 années d'utilisations intensives de l'Astus 20, j'ai pas trop de craintes concernant le coulissement des tubes (jamais rincés pour ma part). je pense que les difficultés rencontrés par certains viennent souvent d'un mauvais équilibre : on tire pas au bon endroit ou l'on est trop nombreux côté flotteur et celui-ci s'appuie trop sur l'eau. Ici, le fait d'ajouter une troisième poutre (et des flotteurs plus long donc plus lourds) va peut être remettre en cause le fonctionnement satisfaisant que je connais avec l'Astus 20… d'où l'idée de na pas rajouter une troisième poutre coulissante mais plutôt une poutre qui se replie comme un ciseau (ce qui permet au passage d'obtenir une première tension rapide des trampolines).

        1. trampolines et plutôt que des trampoines et 3 poutres, est ce que ce serait idiot d »envisager des « trampolines » rigides et 2 poutres seulement… bien sûr en partant du principe non coulissant mais articulé comme tu l »évoques en fin de présentation ??

          1. trampo souplesLe trampoline souple en filet ou en mesh, c »est léger, repliable, relativement facile à installer… et confortable pour dormir dessus sans nécessiter de matelas épais.

            trampo rigide prise au vent et vagues ne me semblent pas des arguments très solides… on peut envisager un trampoline rigide style « grille » de barbecue (avec les herbes qui vont bien avec)

            pour le confort c »est autre chose… faut y réfléchir

          2. Home, sweet home Lors d »une balade sur la Rance, j »ai vu arriver au ponton une sorte de barge avec une caravane dessus, un HB à l »arrière, et des géraniums au balcon avant.
            ça devait être confort.
            J-M, si c »est ce que tu cherches, je peux essayer de mettre la main sur le proprio 😉

          3. eric17

            propriété intellectuelle y »a bien aussi le principe « boite à sardine », mais :
            1/ le nom est déjà pris,
            2/ le principe (= on entasse) a déjà été appliqué pendant 30 ans aux Glénans ….

          4. version Glénan / UCPAAllez-y, moquez vous… Vous rigolerez moins lorsque vous serez enrôlés pour venir tester le concept dans des contrées paradisiaques !

            Si les Glénan avaient pu avoir des trampolines, y »aurait eu moins de traumatisés de la boite à sardine.
            pour initier un groupe de 8 aux joie de la voile fun et au charme du raid nautique, je verrais plutôt une version de 8 m mais pas en trimaran. Un engin hybride comme j »imaginais faire avec l »Iskio 595. Immense skiff avec de grandes échelles et des flotteurs, ou tu peux envoyer 5 ou 6 stagiaires au trapèze… j »vous ferais un joli dessin un de ces jours (si vous êtes sages).

          5. eric17

            polo vert tu nous mets un type avec un polo vert pomme, sur le dessin, pour qu »on s »y retrouve : c »est un nouveau jeu sur le net 😉

          6. trapèze 6 au trapèze … c »est déjà courant sur le lac Léman ! JM tu vas mettre le feu à la baie et à la Croisette

            pas si cool que çà Bonjour a tous,
            Comme l »a relaté Phil, j »ai en effet eu des difficultés en fin de saison derniere a sortir et a rentrer les flotteurs! :pissed:
            Pourtant, je pratique tout le temps de la même façon, c »est a dire tout seul et le bateau sur la remorque!
            Apres démontage cet hiver, j »ai bien nettoyé les tubes (interieur et exterieur)au tampon vert et acétone, puis a la laine d »acier avec du white spirit.
            L »interieur des tubes resemblait a la face d »un adolescent boutonneux :shocked:
            Aprés avoir nettoyé le tout, et mis un bon coup de téflon sur l »ensemble, la remontage s »est fait tout seul, un petit pousson sur le flotteur et le voici qui reprend sa place tout seul, vraiment impressionnant!
            J »espere que cela va durer

          7. WD40 Tout simplement, on met une bonne dose de WD40 une fois par saison et on stoppe quasiment l »oxydation de l »alu. J »ai souvent eu des grements ou le mat est en tube alu emboités. Probleme identique et bien controle avec une petit coup de WD40. Le teflon facilite la glisse mais n »apporte aucune protection antihumidité et donc anti oxydation

          8. anodisationet ils ne sont pas anodisés les tubes de l »Astus ? ce serait étonnant ? c »est peut être un problème de genre qui fait la différence entre toi et jm…

          9. Anodisation et micro rayure Tout est dans le titre….un alu anodisé sans la moindre micro griffe dans la couche d »ano est totalement inoxidable. PAr contre la moindre micro griffe qui passe à travers la couche d »ano (qui se mesure en micron) et on amorce un point d »oxydation sur l »alliage d »alu qui constitue le tube.
            Le passage d »un simple « tampon gex » sur une couche anodisée et on l »a déja griffé. Alors imaginez ce qui se passe lorsqu »on déploie les flotteurs.
            A noter egalement qu »en dehors d »alu qualifié aéro, l »anodisation peut fortement varier entre 2 lots de matiére.

          10. Anodéisé ou non….. J »avoue que je ne connais strictement rien en la matière, mais je m »interroge tout de même apres ce que je peux constater sur mon boat!
            A savoir: Les tubes « mâles » ceux qui traversent la coque, presentaient des dépôts comme des grains de gros sel, et très durs.
            Les tubes « femelles »qui sont solidaires des flotteurs n »avaient strictement rien! je les ai nettoyés pour la forme, par contre les bagues pvc avaient comme une fine couche farineuse et pas très glissante, tout est revenu dans l »ordre après nettoyage
            Donc pour resumer : apres frottements mutuels, seule une face des tubes presente des (soucis)
            Ensuite, je ne constate pas d »oxydation particulière sur la face apparente des tubes qui traversent le bateau, pourtant ils sont inévitablement soumis a des agréssions, du type frottement de la barre, ou encore poulie d »écoute de GV, la bome qui rague dessus lors de l »affalage et autres ….
            Que faut il en déduire?
            En tous les cas merci a « telled » pour la combine du w40.la prochaine fois s »il y a lieu je testerai 😉

          11. poudre blanche si c »est de la blanche, il se pourrait bien que ce soit justement l »oxydation de tes tubes, qui peut être ont été mal anodisés… (va sur wiki et tu auras toutes explications sur le procédé)

            peu de chance que ce soit du sel vu que tu rinces et en plus tu vas souvent en eau douce si j »ai bien compris

          12. poudre blanche« …si c »est de la blanche … » gaffe au contrôle !

          13. Oxydation et humidité L »oxydation de l »alu est un phenomene bien plus lent qu »avec d »autre metal (ex: acier). Ainsi meme si tes tubes sont regulieres « agressés » par une ecoute qui frotte dessus ou une bome qui vient cognée dessus, si tu es dans un endroit qui ne retient pas l »humidité, il faudra des années avant que ca soit vraiment notable. Par contre à l »intérieur des tubes, ca restera toujours humide pendant parfois plusieurs jours apres un rincage meme à l »eau douce. De plus l »avantage de l »alu c »est que ca s »oxyde tellement lentement que si on a des points de raguage regulier, on enleve plus vite l »oxydation qu »elle ne se forme. On a plus d »anodisation mais l »alliage d »alu à nu ne presentera pas de trace d »oxydation car elle sera enlever au fur et à mesure des frottements

          14. Merci pour … ….ton explication, celà conforte ce que je pensais, en même temps on comprend mieux pourquoi des utilisateurs acharnés de leur bateau n »ont pas ressenti ce phenomène, contrairement a moi qui malheureusement me sert du bateau pour décorer le jardin

            jean-claudel (Skipper Nautical Trek)

            Albert, ton bateau a changé de sexe ? :rolleyes: « Les tubes mâles, ceux qui traversent la coque … »
            « Les tubes femelles qui sont solidaires des flotteurs … »
            Le mien est toujours conforme à dame nature, les tubes mâles de petit diamètre, solidaires des flotteurs, entrent dans ceux femelles de gros diamètre solidaires de la coque ….
            Bon, de toute façon tu as trouvé la solution, il faut de la lubrification

            Mâle et femelle.. Bon sang mais c »est bien sur!!!!
            Le rouge teinte mes joues, on m »aurait menti ?
            Renseignements pris, il semble bien que tu ais raison !
            Une nouvelle vie s »offre a moi!
            Pourtant je n »ai pas sniffé la poudre blanche trouvée sur les bagues des tubes, je le jure mr le juge :shocked:
            Merci a toi jean cl pour ton message plein d »humour 😉

          15. eric17 (Equipier Nautical Trek)

            diaphragme je pense à un truc, là, avec vos histoire « X »….
            Serait-il possible de mettre, autour du tube femelle, un joint – latex ou autre matière résistante – qui raclerait le tube mâle et empêcherait la flotte, le sel ou le sable de rentrer dans ce tube femelle ? Un genre de joint spi, mais monté à l »extérieur du tube…
            Le problème, c »est que si ça ne fonctionne pas parfaitement, ça va garder les cochonneries à l »intérieur :rolleyes:

            eric17 (Equipier Nautical Trek)

            « joint spi » en écrivant « joint spi », je me suis rappelé un montage réalisé par le ship chandler du port de Rochefort : il a monté sur le support de son bout dehors rétractable – et pas étanche du tout – une bague tournée en nylon qui maintient en place un joint spi (avec ressort inox), ce qui résout complètement ce problème d »étanchéité. J »ai pas vu le montage, mais ça m »a l »air très astucieux.

          16. Albert et les nains… Franchement, les 7 nains te sont-ils vraiment utiles ( il paraît que c »est teigneux, les nains…) ?
            Puisqu »il te suffit de gratter tes tubes de temps en temps pour récupérer de la « Blanche Neige »

            jean-claude - Tipota

            Repliage ou démontage ?Une règle de trois approchée sur ton dessin donne comme largeur repliée, flotteurs tout contre coque, entre 2m40 et 2m45; comment arrives-tu à une largeur route de 2m10 ?javascript:dosmilie( »:rolleyes: »)
            Même approx pour la hauteur, 1m40 (sans le mât qui serait posé sur le coté), il va falloir bien étudier la remorque pour rester dans moins de 2m sur route (comme je n »ai pas le mien sous les yeux, j »ai pas idée de la hauteur des rouleaux du fond pour l »Astus20).
            Et enfin, super l »idée de couper les tubes centraux ou de les remplacer par un système de pliage, mon arthrite naissante t »en serait éternellement reconnaissante à chaque passage vers la cabine !javascript:dosmilie( »

          17. La bonne largeurJ »ai fait le schéma « vu de dos » montrant le repliage à la « va vite » sans respecter à la lettre les largeurs.

            Sur une autre vue plus à l »échelle, j »obtiens :
            – flotteur : 35 cm de large
            – coque centrale : 175 cm de largeur max… mais 1m40 seulement à l »endroit où les flotteurs repliés touchent donc au final : 2 x 35 +140 = 210 cm http://www.nauticaltrek.com/uploads/pics/sanglage-remorque-astus-20_2.jpg)

            2- aménager une « goulotte » longitudinale sur le haut du rouf pour y encastrer le mat lorsqu »il est dématé

            3- adopter des pneus « taille basse »… :shocked:

            4- certains constructeur de remorque ont adopté des traverses « en V » qui permettent de réduire la hauteur sur route (de combien ?)

            1. jean-claude Tipota

              Trop fort le Jean-Marc !Comme j »avais fait ce calcul sur la vue de dessus et que je me suis fait bananer par la vue de profil, je pensais encore m »en sortir avec la longueur minimale des tubes … le plus critique est celui de l »avant, et la encore, banane ! la longueur (toujours approximativement) du tube mâle serait, si on l »arrête dans l »axe, de 210 cm …
              Si chaque tube chevauche le flotteur opposé au repliement, je suis encore banané …
              Mais vu le peu de tube mâle restant dans le fixe (peut-être 40cm) est-ce que ce sera suffisant ?
              Il va peut-être falloir envisager les tubes en 3 parties téléscopiques type antenne de radio (sic, je vois déjà Winnie préparer la réponse !!)

              1. largeur de tubeSi nécessaire, les tubes avant fixés sur la coque centrale peuvent être plus large que celle-ci afin d »augmenter la longueur de recouvrement avec le tube coulissant 😉

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