L’île Dumet en Deltania 20

L’île Dumet en Deltania 20

Début juillet 2011…Un vent d’Est annoncé pour le week-end !
C’est rare, les vents de terre sur la côte Atlantique !

Nous en profitons donc pour faire l’île Dumet … Nous roulons dès vendredi jusqu’à Mesquer.
« Passe-partout » est maté à la tombé de la nuit. Nous dormons au calme, sur le parking, à 10 m de la cale.

6h30, mise à l’eau et appareillage seul, pendant que la petite famille dort encore à l’intérieur !
Le vent souffle pourtant à 3-4 Beaufort .

« Passe partout » file à toute vitesse vers l’île Dumet… A 8h30, le bateau est déjà échoué, rangé, et nous sommes tous assis dans le carré autour d’un bon petit déjeuner.

Route de galets, pêche aux crabes, escalade de rochers, baignades, visite du fort, dessins sur le sable, imiter le cri des mouettes… Je suis toujours épaté de voir nos enfants autant s’amuser lorsqu’on les extrait  » du monde moderne »…
La nature est vraiment un magnifique trésor que l’on a souvent tendance à oublier.

Le retour du dimanche sera beaucoup moins fun pour les enfants, les bords de près dans le clapot les rendent malades.
C’est trop pour eux… Je sais que cette navigation était trop ambitieuse pour leur âge, il ne faudra pas répéter cela…sous peine de les dégoûter du bateau !

Yann et Céline, juillet 2011

Cet article a 12 commentaires

  1. Bellissimo – tres beau

    Yann, seguo sempre le tue avventure

    Yann je suis toujours tes aventures.

  2. Souvenirs de Cala d »Aguila et de Tizzano

    Pour un peu, Biscotte et Passe-Partout se seraient à nouveau croisés ! La prochaine que vous naviguez dans le coin de Piriac, faites signe ! Ce sera un plaisir de tirer quelques bords à vos côtés.

    Bon vent

    Carole et Pierre

  3. babar74

    Salut les vagabons

    J'adore vos récits et votre site: normal, vous faites partie de cette troisième catégories de personnes: après les hommes et les femmes, ceux qui vont en mer…

  4. Excellent…

    le coup de la mise à l'eau avec l'équipage encore assoupi à l'intérieur pour un réveil petit-déjeuner échoué sur la plage. Voilà une organisation qui plairait à mes équipières !

    Pour ménager l'équipage en cas de retour inconfortable au près, il est parfois possible d'opter pour des solutions plus faciles :

    • tirer un bord de portant vers un autre port et revenir en stop ou en autocar récupérer la voiture et la remorque. Au lieu de passer des heures à tirer laborieusement des bord, l'équipage profite tranquillement de l'escale au port pendant que le papa-skipper-chauffeur va chercher le véhicule.
    • tirer un bord de bon plein vers la côté (un peu moins face au vague et un peu plus rapide qu'un bord de près) puis remonter au vent en longeant la cote au moteur en profitant de l'abri de la cote (moins de vent et surtout de vague dans le cas d'un vent de terre comme tu l'indiques)
    1. ydecaseneuve

      Vite au port pour préserver l »équipage !

      @ Jmarc :

       

      Sans le mentionner , j'ai otper pour ta 2ème solution pour ménager l'équipage :

      "tirer un bord de bon plein vers la côté (un peu moins face au vague et un peu plus rapide qu'un bord de près) puis remonter au vent en longeant la cote au moteur en profitant de l'abri de la cote …."

      Mais cela n'a pas suffit  !

      Ta 1ère solution :"tirer un bord de portant vers un autre port …" aurai été idéal ce jour là ! en effet, Piriac était à 30min au vent de travers…et à qqls kms de stop de la voiture….mais je n'avais pas pensé à ce plan…Une prochaine fois c'est sure, j'y penserais . merci pour la formule.

      Yann

  5. babar74

    Le fond de l »air est frais

    C'est une question plutôt sur les fonds de "Passe-partout": à force de jouer les écraseurs de crabes, il résiste comment le gel coat ? Vous avez mis une protection spéciale ?

    Cordialement

    1. Le fond de l »air est frais

      @ Babar74 :

      En fait le sable et la vase, n'abime pas du tout le gel coat, il faut juste s'assurer qu'il n'y a pas de cailloux (taille d'une mandarine maxi). par contre, il ne faut vraiment pas trainer pour l'échouer…Personnellement, je le force à la main pour qu'il se bloque en appui sur le sable le + vite possible. Un ressac de qqls cm pourrais effectivemnt l'endomager. pendant les 2 min qui suivent, la coque se "love" ds le sable car les grains sont déplacés par les petit mouvement d'eau. Tout le monde à pu observer que nos pieds s'enfoncent lorsque l'on reste un peu à la limite de l'eau…C'est pareil pour "passe-partout". La surface d'appui devient alors parfaite pour supporter l'équipage.

      Je suis par contre moins rassurer quand à ses longs séjours passés sur la remorque, en effet les apuis sont peu nombreux et finissent par déformer légèrement la coque. De plus il peu arrivé que le bateau se mette en travers lors de la mise à l'eau. il quitte alors son chemin de roulement, et le metal de la remorque griffe sévèrement le gel coat… 

      Passe partout à bien plus soufert de sa remorque que de l'échouage.

      Cordialement

       

      1. Le fond de l »air est frais

        @ Ydecaseneuve : Lorsque l »on aime voyager avec son bateau, il peut être valable de bien équiper sa remorque pour multiplier les points de supports et faciliter les mises à l »eau et remontées sur remorque. Par exemple, les systèmes de multi rouleau qui permettent d »éviter que le bateau sorte d »un chemin de roulement central. On hésite souvent à acquérir ces accessoires compte tenu de leur prix important mais quel soulagement lorsque les mises à l »eau ne se transforment plus en galère smile

        Questions : à quelle hauteur maxi de clapot/vague tu considères qu »au dela, il vaut mieux aller mouiller « au large » et ne pas s »échouer plutot que de tenter l »échouage à la hussarde ? Est-ce qu »en règle générale, tu arrives à te débrouiller pour toujours trouver des zones d »échouage calme ?

        1. Hauteur max. des vaguelettes pour échouage

          @ Jmarc :

          Hauteur de vagues maxi pour moi de l'ordre de 15-20cm. Cela dit que je navigue avec les enfants, Je joue constament à cache avec le vent et les vaques….Mes prévisions de nav. sont toujours soumise à la même règle : Naviguer "sous le vent", d'une cote, d'une île…Ex. vent de Sud ont file sur St Malo, Vent d'Est –> cote Altantique, Vent d'Ouest –> Golf du Morbilhan.. Vent Nord —> Baie de quiberon.   Du coup J'ai quasi pas de vagues pour les échouages.

          Bon vent

          Yann

           

          1. Hauteur max. des vaguelettes pour échouage

            @ Ydecaseneuve : j'ai une stratégie similaire à la tienne pour mes escales méditerranéennes, sans échouage mais où l'on vient beacher au bord de la plage. Par ici, ce n'est pas la hauteur des vaguelettes que j'observe mais surtout la profondeur de sable qu'elles parcourent lorsqu'elle viennent atterrir sur le rivage. A partir d'un mètre entre le recul maxi et l'avancé maxi sur le sable, c'est pas bon pour beacher. Il faut chercher un endroit plus calme ou laisser le bateau éloigné de quelques mètres du bord.

            Parfois, il n'y a même pas 20 cm de vaguelettes mais avec plus d'un mètre de "découvert" lorsqu'il reste une vielle houle résiduelle presque imperceptible.

            En règle générale, comme toi, j'arrive presque toujours à dénicher un coin bien calme.

  6. babar74

    des trous, des petits trous

    Merci pour la réponse. Personnellement j'en suis déjà à deux trous (coque contreplaqué plus tissus époxy): un sur un caillou pointu (dans un lac !) et un autre lors de la mise sur remorque (une méchante vis de fixation d'un patin)

    Bon, ça se répare facilement, mais tout de même !!!

  7. Bonjour à tous, permettez-moi de vous exprimer notre reconnaissance pour renouveau du site Nauticaltreck.

    Expérience vécue dernièrement en navigant sur le lac de St +. Après une belle navigation, nous atterrissons pour le déjeuner dans un endroit calme. Soudain, le vent change et fraîchit, des petits morceaux de bois et d’écorce, poussés par le vent, et soulevés par le chaos, se coincent dans la dérive, et la rendent inutilisable, je plonge, pour la décoincer, mais tout effort est vainc. Au démontage, (grâce aux conseils éclairés de Phil.) au démontage de la dérive, les dit morceaux de bois étaient collés et durcis dans la puits de dérive. Les cailloux pointus de la côte ont fait moins de mal à la carène. Bateau Magnum 21. Bonnes navigations à tous.

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