Le Grand Sud Bretagne en Astus 22.1

Le Grand Sud Bretagne en Astus 22.1

Voici le récit de nos vacances 2009 qui ont été riches « d’aventurettes » pas forcément idylliques, mais qui permettront d’alimenter les soirées d’hiver au coin du feu.

Nos vacances cette année se déroulent en Bretagne Sud car n’ayant qu’une semaine à partager en famille, on n’a pas trop de temps à passer sur la route.

1er jour, Saint-Philibert = galère

Lundi 17 août. Nous arrivons vers 16h à la cale de mise à l’eau de Saint-Philibert, en face de la Trinité-Sur-Mer.

Après nous être acquitté de 20 Euros pour avoir accès à la cale, nous préparons le bateau.

Nous sommes en fin d’après-midi et l’activité est soutenue sur la cale : les tracteurs de la société du port à sec font des va-et-vient permanents pour sortir les bateaux à moteurs des vacanciers revenant d’une journée aux îles.
De nombreux catas et dériveurs prennent le peu d’espace restant sur le terre plein. Une certaine tension est palpable.

A deux reprises, on est obligé de déplacer le bateau pendant les préparatifs.
Lors d’une manœuvre, la portière arrière ouverte du fourgon se prend dans la flèche de la remorque et la voilà pliée. Ca commence bien!

Le bateau est fin prêt et entre deux mises à l’eau de tracteurs, on s’insère tout à gauche de la cale, en vue d’arrimer le bateau sur le ponton flottant disponible. Quelle erreur stratégique !
Le ponton est privé. Il appartient à la société du port à sec et les 20 euros déboursés pour utiliser la cale ne donnent pas droit à l’utilisation du ponton flottant…

Le ton monte avec les salariés du port à sec qui me somment de m’écarter du ponton. Lucas, notre fils de 16 mois, n’est pas encore à bord et quelques caisses de nourriture sont toujours dans le fourgon…

Après moult éclats de voix, on est invité à se mettre tout au bout du ponton le temps d’embarquer tout le monde.
Autant dire que les vacances démarrent de manière assez tendue. Je ne suis pas prêt de remettre à l’eau à Saint-Philibert !

Après avoir déployé les flotteurs et envoyé les voiles dans un clapot d’enfer dû aux bateaux à moteurs qui nous croisent pour rentrer à la Trinité, nous mettons le cap sur Port Haliguen.
Une première nuit avec tout le confort et un shipchandler à proximité sont nécessaires, le temps de s’organiser à bord.
Je n’ai pas eu le temps d’acheter un mouillage sérieux depuis qu’on a l’Astus 22, mais on aura tout le temps de gérer ça le lendemain.

2ème jour, île de Houat

C’est donc baignade, douche et emplettes qui occupent notre première journée. Nous quittons Port Haliguen vers 16h, cap sur l’île d’Houat.

A peine embouqué le môle du port, en mode prao (juste un flotteur de sorti), Manue, en pleine manœuvre pour passer en mode navigation, un pneumatique nous croise de près et le conducteur derrière son volant nous lance : « vous n’êtes pas du bon côté pour sortir du port ! »
Alors là, on ne me l’avait encore jamais faite !!!
Le  ponton visiteur  était à deux mètres du môle de sortie, on était donc en manœuvre de sortie du ponton visiteur, et lui avec sa voiture gonflable, qui revient de son petit bronzing à fond les gamelles, me reproche d’être du mauvais côté !?
C’en est trop pour ma fierté, je me lâche, injures, gestes obscènes (j’ai honte après coup), bref le pneumatique fait demi tour. Ni une ni deux, je pousse la barre à fond et nous voila face à face, ça va barder, je suis bien énervé et pas du tout en mode vacances, je vais le « bouffer tout cru » ce consommateur de la mer discount !

Encore une fois, le ton monte et le pneumatique s’éloigne en se disant qu’il était tombé sur un fou furieux. Il aurait pu s’en douter vu l’allure de l’embarcation… Pas certain qu’il ait compris que mon prao se transformait en tri, si on m’en laisse le temps une fois sorti du port du bon côté !

Cap sur Houat; Il fait une chaleur étouffante et il y a un monde fou sur l’eau.

La plage la plus belle, mais aussi la plus fréquentée, est déjà envahie par au moins 150 bateaux et, surprise, une zone de baignade a été installée.
Gare à ceux qui pénètrent dans la zone, la gendarmerie veille au grain. Encore un mouillage de rêve qui perd son charme.

Heureusement, la plage Tréac’h Er Goured est très grande  et le mouillage est très agréable.

3ème jour, les caillasses de Sauzon

Nous «appareillons» pour Sauzon, tout à l’ouest de Belle-Ile. Le vent est faible mais nous dépassons plusieurs voiliers  au près, en peaufinant les réglages, en matossant l’équipage et le sportyak, qui va et vient d’un trampoline à l’autre. On est presque en régate…
Pour finir, un concurrent dégoûté nous dépasse grand-voile dans l’axe, foc roulé et moteur à fond.

Nous roulons nos voiles devant Sauzon. La marée est descendante depuis au moins deux heures.
On veut absolument se mettre au mouillage dans l’arrière port. Les biquilles sont déjà posés et le fond est rempli de cailloux…
On ressort.

En chemin, un saisonnier de la capitainerie, très sympa, nous trouve une place. A 9 euros la nuit, avec en plus la promesse d’un sable dur pour se poser, c’est Byzance !

C’est la fête, on se prend des pizzas mais on les mangera à bord, histoire de surveiller l’atterrissage.

Il est 21h30 et on commence à voir le fond. Du sable dur ? Les grains de sable sont drôlement gros !

En fait, c’est du gravier, cailloux, pavés, rien de bon pour ma coque centrale toute neuve au gel-coat immaculé.

Dans l’urgence, on confectionne des patins d’atterrissage avec des pares battages, on verra bien demain le résultat.

Le bateau est maintenant au sec et malgré tout, en équilibre instable sur les défenses. Le moindre déplacement à bord le fait gîter comme un monocoque.

On s’endort donc calmement et l’on oublie le « boogie woogie ».

4ème jour, comme en Corse

On projette une rando pédestre vers le phare des Poulains, la pointe ouest de Belle-Ile. On a oublié l’eau douce et avec Lucas et la poussette, on est un peu desséchés après 4 heures de marche.

Sur les sentiers côtiers, on repère une jolie crique avec un petit coin de vrai sable en haut de plage. On s’y verrait bien pour la nuit prochaine…

De retour à Sauzon, surprise. L’annexe flotte avec son bout pris sur l’anneau du quai qui est à 2 mètres de profondeur … C’est marée presque haute et on frôle les 100 de coef !

L’eau doit être dans les 16-17°c et je prends mon courage à deux mains pour aller défaire le nœud. Quel spectacle pour les touristes sur les quais !

Avant que je ne plonge, deux gamins qui sautent à grand renfort de plongeons dans le port, se rapprochent de moi. Je les mets au défi de défaire le nœud de l’anneau.
Pour eux, c’est un honneur d’aller à la chasse au nœud de chaise. Victoire, l’annexe est libre. Merci les gars !
Ils s’en vont fièrement raconter l’exploit à leur père et nous pouvons regagner le bord !

Nous quittons Sauzon et une demi-heure plus tard, nous pénétrons dans la jolie petite crique repérée quelques heures plus tôt.

Il est 17 heures et la mer commence tout juste à descendre. Le tableau arrière sur le sable et l’étrave vers le large… On se croirait en Corse.

Le petit carré de sable coincé entre des rochers est, en fait, du gravier de piètre qualité comme à Sauzon. Le ressac descendant fait crépiter les galets et petits cailloux sur la coque. Ca promet demain matin au réveil…

En attendant, nous profitons du bateau au sec et de la plage.
Lucas nous fait un concert de hurlements avant de s’endormir et nous dégustons un cassoulet au clair de lune.

5ème jour, régate à Houat

Une bien mauvaise nuit pour moi. Je me lève plusieurs fois. J’entends des bruits autour du bateau, comme des gens qui courent. Je dois cauchemarder.

Vers 4 heures du  matin, là, ce n’est pas un rêve. La mer se rapproche à grande vitesse et vers 5 heures, les premières vagues attaquent l’étrave.

Comme la veille, les galets fracassent la coque à chaque vague et ce, malgré la séance de ramassage de galets autour du bateau la veille avant l’apéro.

6 heures. Manue et moi sommes excédés par le vacarme et malgré les 3 amarres disposées avec attention la veille, le bateau se décale petit a petit vers les rochers tout proches.

C’en est trop, nous quittons le mouillage. Il fait encore nuit.
A la lampe frontale, nous nous accrochons à une bouée de mouillage libre, juste le temps d’envoyer la grand-voile, puis nous quittons Belle-Ile sans regrets.

Grands coefficients de marées, fonds agressifs, mes coques toutes neuves, tout ça fait mauvais ménage.

Le vent est faible mais la houle résiduelle est encore importante. On entend le grondement des vagues qui s’écrasent sur la face nord de Belle-Ile. Avec le jour qui se lève, c’est magique !

Un DC 20, joli petit monocoque de 6 mètres, fait route comme nous. Il envoie son spi et nous dépasse.

Il a déterré la hache de guerre et malgré la nuit blanche et mes mousses qui dorment profondément dans la cabine, je prépare le spi et l’envoie devant Le Palais. Ces manœuvres me tiennent éveillé.

A midi, nous voilà à Houat de nouveau, loin devant le DC20. Je suis bien fatigué.
Ça sera donc farniente et ravitaillement ce vendredi 21 août.

6ème jour, aie !

Ballade au port de Houat. On prend la météo des jours à venir, le pain et retour à la plage pour embarquer dans l’annexe.

Coefficient 110 ce jour, marée basse et du ressac sur la plage. Lucas est dans l’annexe, les deux baguettes aussi, j’embarque à l’avant et Manue s’apprête à monter derrière.
Mais une vague « scélérate » noie l’annexe, Lucas est trempé ainsi que les baguettes. Jusque là, rien de bien grave.
Mais Manue est déséquilibrée et repose son pied de tout son poids sur un coquillage appelé couteau, le bien nommé, et là, c’est plus grave.
Elle prend place dans l’annexe malgré la douleur. On avance en direction de Gwenojenn mais l’eau au fond de la barquette devient rouge. Manue perd beaucoup de sang.

Demi tour. J’ai aperçu la plaie sous son pied, il faut un médecin.
On débarque de nouveau et lentement, on se dirige vers le centre de Houat, dans l’espoir de trouver le médecin.

En chemin, on croise le mini-bus municipal qui est arrêté. Je rentre dans une propriété et demande de l’aide pour conduire Manue au médecin; on me répond que le bus n’est pas une ambulance.

On finira donc à pied. Je suis écœuré et Manue au bord des larmes.

Dans notre malchance, le médecin est présent à son cabinet et prend en charge la blessée rapidement. 7 points de sutures plus tard, non sans douleur, on peut dire que nos vacances vont prendre un autre visage.

Il est deux heures et l’on n’a pas mangé. Lucas a grignoté un morceau de pain quémandé dans un resto, il nous épargnera une crise ce jour là. Il a dû comprendre que quelque chose s’était passé. On regagne le bord tant bien que mal en fin d’après midi.

Heureusement, dans 2 jours, mon frère doit nous rejoindre pour faire une ballade dans le golfe du Morbihan. Pour le coup, on l’embauchera pour la sortie de l’eau du bateau car Manue est inopérante.

7ème jour, l’île d’Arz

Nous quittons Houat pour entrer dans le Golfe. Arrivée spectaculaire avec les courants très violents en cette période de vives-eaux.
Mouillage serein près de l’île d’Arz avec un joli coucher de soleil en prime.

8ème jour, dans les courants du Golfe

On se dirige vers Arradon, le point de rendez-vous avec mon frère et vers 12h, nous voilà reparti vers la sortie du Golfe.

Arrivé à Berder, je poursuis vers le sud de l’île aux Moines. Je pensais me diriger vers la sortie du Golfe… Erreur de jugement. Je me retrouve face à 5 noeuds de courant contraire, sans comprendre ce qui nous arrive.

L’almanach indiquait bien une basse mer à 14h28 et il n’est que 13h30. On est déjà face à la montante ?!

Étant du genre têtu, j’essaie de forcer ce barrage en longeant les bords mais c’est peine perdue. Je reprends ma carte et m’aperçois de ma grossière erreur : j’avais loupé l’embranchement de Berder !

Le temps de tergiverser, il est 14h20 et on n’est toujours pas sorti du Golfe. Et à 14h28, la baignoire va se remplir avec les courants qui vont bien…
Allez, on tente le coup et on n’est pas les seuls.

A notre grand étonnement, et soulagement, le courant sortant est encore très fort à 14h35. Nous sommes expulsés du Golfe vers Méaban sans autre forme de procès.

Enrouler Méaban rallonge la route. On va tenter les buissons de Méaban, par l’intérieur, pour couper.

A marée basse grand coefficient, on se fait une dernière frayeur.
On passe au dessus d’un platier rocailleux… Il ne devait plus y avoir beaucoup d’eau sous les dérives.

A 16h le bateau est sorti de l’eau et à 18h, nous sommes sur la route du retour.

Vacances courtes mais riches en rebondissements !

Nico, août 2009

Cet article a 0 commentaires

  1. eh bien…. une belle petite série d »aventures en tout juste une semaine.
    Concernant la blessure de Manue, cela rappel un conseil à suivre dans toutes circonstances: les sandales! (même les pas jolies en pvc orange !!) cet ete en CRoatie on se pose meme pas la question vu la tete des rochers (de vraie lame de rasoir, il ya 3 ans un copain a fini avec 10 points sur le genou en glissant sur des algues). Pour ma part même en baie de canche (fond sableux) je me mefie toujours en me rappelant ces joyeux fetards lançant les bouteilles vides dans les rochers de la digue ou ces plaisanciers mal appris (heureusement tres rares) qui casse les bouteilles avant de les jeter par dessus bord!
    J »espere qu »elle s »est bien remis depuis.
    Sinon l »amenagement de ton astus22 m »intrigue? tu n »as pas les 2 modules situé de chaque coté pour le gaz et l »evier?

    Quand à la mauvaise humeur dans les ports, je suis toujours etonné par l »accueil dans les marinas en Croatie! Même les capitaines d »un 50 pieds vous salue (enfin pas tous..)et lorsque je demandais au personnel ou je pouvais me mettre pour monter le tri sans déranger et quel ponton prendre pour charger le bateau, on me regardait tout etonné que je pose de telles questions: « do as you want….of course there is no problem here. Or you can also stay here but not during the night ». ils ont meme stoppe l »avancée de l »enfourcheur 50t qui allait mettre un yacht de 25m à l »eau pour me laisser passer avec la remorque….Je passe aussi l »episode lors de la remontée ou je me suis amarré sur un quai pres de la sortie de l »enfourcheur. En fait je génais la sortie d »un voilier de 15m qui sortait de la cale. Comme visiblement son propulseur d »etrave etait HS, plutot que de me demander de quitter le quai pour 10 min, le gars de la marina est allé cherché un petit zodiac afin de manoeuvrer l »avant du voilier.

    D »habitude les multis ont toujours un petit capital sympathie, apparemment tu n »as pas eu de chance dans tes rencontres!

    Et merci pour ce récit

    1. Plus c »est petit plus c »est mignon…>> D »habitude les multis ont toujours un petit capital sympathie, apparemment tu n »as pas eu de chance dans tes rencontres!

      Vos navires sont comme vos enfants : vous ne les voyez pas grandir 😉
      Un petit Magnum 21 ou un Astus 16 passe bien pour un petit voilier. Un Astus 22.1 non ! Ca devient un grand, qu »on envie ou qui nous embête, mais c »est un navire mature à qui on ne fait pas de concession. Personnelement j »ai navigué dans le Golfe du Morbihan en Aout : j »ai été frappé par la gentillesse et la patience des gens sur les cales, même encombrées par les professionnels. PS : J »ai un tout petit Tabasco.

      1. En Tabasco… Tu ne sais pas si c »est de la patience ou de la pitié que tu suscites sur les cales de mise à l »eau

  2. merci pour ton récit…fort coefficient … j »y était la première semaine d »aout … avec mon astus 16 et des coefficient plus cool … mais bien que face à Houat (Roualiguen) …nous n »y sommes pas allé

  3. nico (Ex Equipier Nautical Trek)

    Sandales! Tout à fait d »accord avec toi, on aurait du avoir des sandales aux pieds, on mérite vraiment un carton rouge : les sandales etaient à bord, bien au sec.
    Il y a 4 ans en Corse, même plan avec des oursins, des epines plein les pieds!On avait dit à l »époque : plus jamais sans claquettes, et voila on recommence.

  4. ah ces bretons…. Je vais faire une réponse de nordiste pour lancer la polémique….
    « normal, ces bretons sont rustres, pas facile de discuter avec !! »

    Plus serieusement c »est ce qui commence à m »embêter sur nos cotes. J »ai l »impression qu »avec le nb grandissant d »unité, le manque de place dans les ports et cette nouvelle mode qui est de profiter de son bateau à coup de WE repartis sur l »année avec un retour en ville des le dimanche soir, on a plu tout a fait le meme comportement sur l »eau. A chaque fois ou l »impression que tout le monde est en rush: vite à l »eau, vite en mer, vite rentré. Et tout ce qui peut vous ralentir entre 2 n »est la que pour vous embêtez. Moi j »aime bien sortir avec 1 h de retard parcequ »un nouveau voisin est venu mettre son bateau à l »eau et que l »on aura papoté pendant 1h sur la terrasse du club house.

  5. eric17

    sandales … et gros cons
    statistiquement, ton histoire, c »est un peu hors norme … y »a des jours comme ça

  6. pour les chaussures aquatiques cette année, j »ai opté pour les sabots type « croqu »
    un peu par force,
    j »utilise toujours des nu pieds basique mi mousse mi sangle, mais à force de cotoyer l »eau salée, plus algues diverses, j »ai eu une méga irritation au niveau des sangles.
    donc arrivé a Hoat
    (j »ai cette année, moi aussi mon escapade bretonne en tabasco à narrer
    avec les aléas des marées )
    j »ai utilisé une paire de vieux basket qui trainait au fond du bateau en cas d »échouage avec intervention obligatoire a pied en milieu hostile.
    hé bien là non plus ça ne l »a pas fait, car le sable plus l »humidité m »a complètement pelé 2 orteils après ma petite rando pédestre sur hoat.
    je ne supportait plus que cette paire de sabots ultra léger, vite rincé, vite sèche, elles ne m »a plus quitté du reste des vacances.

  7. Les godassesA bord, c »est pieds nus.

    Pour patauger les pieds dans l »eau, j »enfile une paire de bottillons en néoprene.
    ça me donne un look ringard mais j »ai les chevilles protégées (rochers, oursins) et le sable et les petits gravillons ne rentrent pas dedans.

  8. eric17

    wouah le look effectivement avec ton tee shirt à col roulé vert pomme et tes bottillons noirs tu dois être assez meugnon

    pas loin du look anglo-chiraquien …

  9. Les lacets c »est dangereux ! Pour moi ce sont des chaussures bateau en cuir de chez « Parabout ».
    Je fais des pommes de touline avec les lacets car par deux fois J »ai manqué de passer par dessus bord en marchant sur mes lacets.

  10. pied nu à bord cela m »arrive aussi, mais il ya un tas de trucs qui peuvent faire mal au pieds nus à bord….bref on le fait tous, surtout par beau temps mais cela n »est pas trop conseille tout de même (au moins pour les enfants)
    un super compromis solidité-look-adherence-rapidité à secher se trouve chez les equipementiers haut de gamme (henry loyds et compagnie) avec des chaussures de ponts type basket mais qui evacue l »eau à travers la semelle. Mais c »est plutot des modeles « regates » et cote $$$ c »est sans compromis:ca coute un max!!
    au final j »aime bien les sandales type « marche-trecking » ca protege bien le pied, rapide à mettre et l »ete ca seche tres vite aussi

  11. ben@be

    des chaussures HaddockBon, le titre est facile, ok, mais c »est un cadeau pour Troll…

    Bref…

    J »ai pour ma part des chaussures achetées chez le magasin spécialiste de l » « à fond la forme ».

    Ce sont des chaussures basses, type tennis, avec un système qui évacue lui aussi l »eau à travers la semelle et les côtés.
    Ca ne m »a pas couté un pont et je ne m »en suis jamais plaint. Mais il est vrai que mes sorties n »ont jamais (pas encore!) été longues…

    Seul défaut: elles sèchent bizarrement assez lentement.

  12. eric17 (Equipier Nautical Trek)

    nique-arpions et savonettes moi aussi j »aime mieux être pied nu quand y »a rien à faire, mais pour les manoeuvres (sur le pont et amarrages) je préfère mettre des pompes : j »ai fini une glissade contre une cadène, un soir, ben ça réveille (surtout les voisins, avec le chapelet de jurons, digne des pompes citées par Ben, qui m »a échappé :confused: )
    je vais nettoyer la première de mes « ODK de chez édouard » à l »essence F et continuer comme ça, c »est trop cher vos trucs

    Ben voyons…Pas de cuisine pour garder le lit installé et un carré spacieux pour 2 ? Même avec les blocs cuisine, le lit peut rester installé en permanence et il reste au moins 80 cm d »assise derrière les blocs pour que chacun ait ses aises…
    Je suspecte plutôt Nico d »avoir cherché à alléger son Astus 22 au maximum, histoire de laisser quelques Tricat dans son sillage lors des rencontres de la trispeed cup 😉

    Après cette saison avec un seul grand bloc cuisine sur tribord, je confirme l »intérêt de la formule. On préserve une bonne circulation vers l »avant et le bloc s »avère pratique à l »usage (ne serait-ce que pour poser le réchaud sur quelques chose de bien stable ou pour poser rapidement des affaires sans encombrer les banquettes. Et ça donne une touche « aménagé » vachement sympa tout en isolant les occupants du carré avant qui bouquinent tranquillement pendant que d »autres préparent la tambouille dans le carré arrière.

    Le chantier m »avait fourni un second grand bloc cuisine pour que je fasse des essais d »aménagement complémentaires. Finalement, mon grand bloc unique me convenant parfaitement, je ne vais pas utiliser ce bloc supplémentaire.
    Si tu veux, je peux te le repasser. Tu pourras tester la formule et moyennant 4 trous et autant de boulons, tu peux l »installer pour les croisières estivales et le retirer pour la saison des régates

  13. bloc cuisine Si tu veut coller le bloc cuisine a Jean Marc, je peut meme te filler de l »epoxy !

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