WINNIE aux Îles d’Or

WINNIE aux Îles d’Or

Randonnée à trois pendant 4 jours

Début Août 2008, je ne suis encore jamais parti en rando de plusieurs jours avec Winnie, depuis que son « chantier naval à rallonge » est à peu près terminé…

Mon ami parisien Philippe MARIE (Magnum 21S Odysseus Tri) est descendu pour ses vacances d’été dans sa maison gardoise, et profite du bon soleil languedocien.

Coup de fil : «- Et si on partait se faire une virée sur plusieurs jours ? »
Je ne connais toujours, de la méditerranée, que l’affreuse côte languedocienne, et toujours pas «les petites merveilles» à l’Est de Marseille dont tout le monde vante les attraits (entre autres dans les nombreux récits déjà parus sur Nautical Trek…).

Je manque encore un peu d’expérience en randonnée nautique dans certains domaines et la simple perspective de devoir jeter la pioche, en étant seul adulte à bord (je compte bien emmener le petit Simon), dans une anse encombrée de bateaux mouillant les uns sur les autres m’angoisse un peu…

Philippe navigue dans ces eaux depuis au moins trois décennies, et les connaît comme sa poche. Il est un garçon très expérimenté et extrêmement prévoyant jusque dans les moindres détails (Version : « Plus » n’a jamais manqué…).Sa présence à nos côtés durant cette escapade aura été pleine d’enseignements pour moi.

Alors… Où allons nous ?
Les calanques de Marseille ? (Où laisser voiture et remorque ? Combien de roues manqueront au retour ?).
Porquerolles et Port-Cros ? OUAIS !!! Va pour la mise à l’eau à Hyères !

Quelques jours avant le départ, j’informe l’ami Pierre Charles des dates de notre présence dans son fief. Mais la liste de travaux divers à réaliser dans sa maison, commandée par son « Amirauté » Patricia, aura raison de notre rencontre sur l’eau… Mais nous verrons, plus tard dans ce récit, que ce message à Pierre nous a valu une agréable surprise…

1er jour : Hyères – Porquerolles

Philippe est arrivé la veille au soir à la maison.
On fait le point sur l’équipement à embarquer et notre avitaillement… Philippe est intraitable sur le choix des mouillages à emporter :

  • Un (très ?) lourd (ancre plate de 8 kg + 6m de chaîne de 8 + 15m de cordage plombé + 15m de câblot).
  • Un léger pour le pique-nique (ancre aluminium 2kg + 15m de cordage plombé + 10m de câblot).
  • Un grappin frappé avec deux mètres de chaîne de 6 sur du cordage polypropylène pour l’amarrage à terre sur les rochers. Bon….

Un stop sera nécessaire au Décathlon de Nîmes, sur le trajet, pour acheter une tente Quechua 2’’ et une douche solaire…

Nous arrivons tranquillement sur Hyères en fin de matinée. Nous déjeunons dans un bon petit resto sur le port, traînons chez les ships… (quand est-ce qu’on le met à l’eau, ce bateau ?)

La miss de la capitainerie m’indique qu’il est expressément interdit de mâter sur la cale ! Mais bien sûr Mademoiselle, c’est comme d’habitude… 😉

Nous sortons du port en milieu d’après-midi, et nous nous élançons vers l’Île de Porquerolles. Vent d’Ouest 2 à 3… Nous arrivons tranquillement en fin d’après-midi sur Porquerolles, à l’ouest de la Pointe Prime.
Pas (encore…) de rangées de bouées jaunes interdisant de s’approcher du bord à cet endroit.

Nous mouillons à 5 mètres du rivage, entre ancre et grappin frappé sur un rocher à terre.
Nous sommes les seuls à s’être installés là, aussi près de la rive (faible tirant d’eau indispensable).

Simon se dépêche d’enfiler masque et palmes et explore les environs pendant que nous commençons à ranger un peu mieux notre fourbi, jeté en vrac dans la cabine au moment de la mise à l’eau.

Il n’y a pas un bruit environnant, les gens sur les autres bateaux, au loin, parlent à voix basse. Il fait beau et chaud, la lumière et les couleurs sont superbes… ON EST BIEN !

Premier bivouac

Philippe installe sa tente 2 secondes sur un trampoline, je dormirai avec Simon dans la cabine, sur notre couchage bultex ‘king size’ bien épais (160 x 200, mieux qu’à la maison)…

Un bon dîner plus tard, Philippe demande à Simon : « – ça te dirait d’aller manger une glace ? »
Simon regarde autour de lui, interloqué… : « – Où ça ? »
« – Suis moi, on y va ! »

Nous descendons dans l’eau pour rejoindre le bord et empruntons le chemin longeant le rivage, jusqu’au village de Porquerolles.
Changement d’ambiance : nous nous retrouvons au milieu de la foule ! La rue principale est bordée de restaurants des deux côtés, nous achetons nos glaces et traversons le port jusqu’au bout de la jetée. Au loin, les lumières du continent…

Ca y est, il fait nuit ! Simon se demande silencieusement comment nous allons retourner au bateau dans cette nuit noire… Nous sortons alors des sacs trois lampes frontales. Sur le chemin du retour, nous lirons dans ses yeux impressionnés comme un sentiment d’aventure…

2ème jour : Porquerolles – Port Cros

Encore une radieuse journée qui s’annonce. Toujours ce ciel aussi bleu, sans un nuage.

Après un solide petit-déjeuner et un fou rire déclenché par une séquence épique de repliage de la tente 2’’ (il est bien conçu, ce système… Il faut juste comprendre comment faire correspondre les différentes marques de couleur lors des repliages successifs), nous sortons sous voiles dans la rade de Porquerolles pour longer la côte nord et nous diriger vers Port-Cros.

Problème de barre

Le vent a forci, et nous nous rendons alors vite compte que les articulations de mon système de barre déportée, utilisant des diabolos de stick (que je n’avais jusqu’alors testé que dans des conditions de vent assez maniables…), n’offre pas une transmission suffisamment rigide (les diabolos se tordent…) quand les efforts sur le safran deviennent importants…

Décision est prise de rentrer au port pour une séquence bricolage ! 🙁
A l’entrée du port, le cerbère des lieux arrive sur nous avec son Zodiac, et commence par nous dire que le port n’a pas de place…

Après lui avoir expliqué notre souci, nous finirons par être autorisés à nous amarrer à quai sous la grue. Grâce à la fourniture de quelques boulons et l’aimable prêt d’outillage par le ship local, je réinstalle une barre franche découpée dans un manche de pagaie, fixée directement sur la tête de safran !

Et nous voilà repartis… Portés par un bon vent de nord-ouest, nous envoyons le gennaker du Magnum21 de Philippe. Simon est à la barre, assisté de son moniteur favori, et nous filons à bonne allure.
Philippe apprécie la douceur et la puissance avec lesquelles Winnie passe sereinement les vagues, sans mouiller ses occupants (à contrario du Magnum, qui tape dans le clapot et mouille pas mal !).
Nous passons le Cap des Mèdes, et l’Ile Bagaud et Port Cros sont vite en point de mire.

Nous contournons l’Ile de Bagaud en empruntant la passe, longeons la côte nord de Port Cros pour aller mouiller à l’entrée de l’Anse de Port Man.

Philippe « essaie » de faire une sieste… C’est sans compter sur les assauts du trublion de service. Une seule solution : lui suggérer d’aller plonger un peu voir ce qu’il se passe sous l’eau.

Changement de régime

Concernant la diffusion de la météo sur la VHF, une nouveauté en expérimentation cette année pendant les mois d’été, s’avère bien utile (espérons que ceci sera généralisé…) : le bulletin est répété en continu, avec réactualisation régulière du message !
Aussi, nous entendons la confirmation que le vent d’Ouest va bien basculer au secteur Est en milieu de nuit…

Nous n’avons pas intérêt à rester mouillés à l’entrée de la baie de Port Man, dans ces conditions… Celle-ci s’ouvre vers le nord-est, la houle va y pénétrer pendant la nuit, nous avons intérêt à aller nous réfugier le plus au fond de la baie possible… et… Nous ne sommes pas les seuls à raisonner ainsi !

C’est un peu la foire d’empoigne avec quelques mauvais coucheurs (locaux se sentant peut-être un peu propriétaires des lieux ?) qui nous intiment presque l’ordre de déguerpir (avec notre jouet de plage…) lorsque nous leur demandons la longueur de leur ligne de mouillage. Nous ne nous laissons pas intimider et trouvons à nous réfugier, le plus loin possible, contre la ligne de bouées jaunes protégeant les massifs de posidonies du fond de la baie.

Tout le monde est afféré sur les bateaux autour de nous à ajuster les longueurs de cordage.

3ème jour: Port-Cros  – Bregancon – Porquerolles

Vers cinq heures et demie du matin, Winnie se met à faire du rodéo… Les soubresauts de la coque me réveillent. Ça y est, le vent a tourné comme prévu et la houle entre dans l’anse.
Je me lève pour vérifier notre évitage par rapport aux autres bateaux et la tenue du mouillage, et retrouve Philippe qui sort de sa tente au même instant.

Aucun souci… Notre « mouillage lourd » tient bon, la poupe de Winnie est calée contre la ligne de bouées jaunes, et aucune autre coque n’a de velléité de venir nous tutoyer de trop près. Nous pouvons retrouver nos duvets.

Les premiers rayons du soleil levant frappent le hublot tribord et inondent la cabine. Simon n’a pas senti la houle entrer dans la baie, il a dormi toute la nuit à poings fermés.

Alors… Où allons-nous aujourd’hui ?
Le vent étant passé à l’Est, Philippe propose, en fin connaisseur des lieux, de traverser la rade pour aller faire la pause de midi à l’abri du Cap Brégançon.

Test du « snuffer »

C’est parti… Tiens, si on envoyait le spi, afin que j’essaie un nouveau dispositif fabriqué maison : le « snuffer à spi ».
Comme sur les catas de sport, j’ai fabriqué une « bouche avaleuse »( clipée sur le côté gauche du balcon avant), prolongée d’une chaussette souple, et j’ai disposé des patchs sur le spi afin de pouvoir rentrer le spi dans le snuffer en tirant sur un simple bout…

Le spi sort très bien de la chaussette… Et a bien du mal à se gonfler car le vent tombe au même moment !

Qu’à cela ne tienne, on va le rentrer… Et… Ca ne le fait pas vraiment…
Apparemment, il faut un certain vent pour entraîner le spi vers l’avant du bateau et lui permettre de rentrer correctement (avec un bon angle…) dans la chaussette…

La bouche avaleuse, bien qu’inclinée d’un certain angle (voir photo ci-dessous), n’est peut-être pas orientée suffisamment à plat pour permettre à la toile de rentrer sans coincer ? On est quitte pour le brasser à la main à toute vitesse avant qu’il ne chalute. Comme disait Boris Vian, « y’a quèqu’chose qui cloche là-dedans… ».

Le gennaker nous permettra d’avancer tout doucement vers notre objectif, un moment, jusqu’à ce que l’on décide de confier la fin de la traversée de la rade à Bourriquet.

Nous mouillons dans la petite anse au nord du Cap, dans une eau cristalline. Une bonne partie de l’après-midi sera dédiée au farniente pour les moins jeunes.

Simon en profite pour des séances de « plongeon avec planche » et se dépense dans l’eau sans compter.

« – Où dort-on ce soir ? »
Les réserves de vivres s’amenuisent. On pourrait couronner cette super virée nautique par un bon resto à Porquerolles…

Nous retraversons la rade pour aller mouiller à l’Est de Porquerolles, face à la plage de la Courtade.

WINNIE est solidement ancré entre mouillage lourd et grappin amarré à terre, la tente de Philippe est montée et les couchages sont prêts à nous accueillir lorsque nous rentrerons du village une fois la nuit tombée.

Nous parcourons à pied plusieurs kilomètres entre pinèdes et champs de vigne et passons une bonne soirée, attablés devant des plats succulents.

4ème Jour : Porquerolles – Hyères

Je suis réveillé par un bip de mon téléphone portable m’annonçant un nouveau texto… Je lis le nom de l’expéditeur sur l’écran : René LEBRE !

Eh bien ça, pour une surprise… Christine et René possèdent un Magnum 21 et nous avons déjà navigué ensemble sur les lacs alpins de Serre-Ponçon et de Sainte Croix.

J’ouvre le message de René : « Nous sommes mouillés tout près de vous, venez prendre le petit déj’ à bord ».

Je jette un coup d’œil circulaire… Pas d’autre trimaran à l’horizon… Intrigué, j’appelle René sur son portable pour la question qui s’impose : « – Où es-tu ? – Tout près… Regarde, je suis debout sur le pont et je te fais des grands signes ! »

Effectivement, j’aperçois les signes de René, sur un monocoque que je ne connais pas…
« – Vous venez prendre le petit déj’ à bord ? – Ok, le temps de replier la tente, de ranger Winnie et on vient s’amarrer derrière vous. »

J’annonce à Philippe que nous sommes invités à bord d’un « vrai bateau » !
Un quart d’heure plus tard, nous attachons Winnie en laisse au taquet arrière de « RACKAM », basé à Toulon. Apparemment, le précédent propriétaire de ce quillard Dehler 28S était « Tintinophile », le dessin de « Rackham le Rouge », fidèle à celui de la BD, étant même collé à la poupe !

Je suis surpris par l’intérieur spacieux, entièrement contre-moulé, ceinturé par une rangée d’équipets fermés, avec un astucieux arceau articulé qui se rabat au dessus de la tête du couchage de la pointe avant pour offrir un dossier de forme circulaire aux occupants du carré. Encore une trouvaille comme je les aime !

«  – Alors Christine et René, dites moi tout… Vous avez reconnu Winnie par hasard sur le mouillage ? c’est quand même un sacré coup de chance !
– Non, non… Pierre nous avait informé que tu serais sur la rade cette semaine, aussi, nous n’avons pas manqué de scruter les environs à chacun de nos arrêts ! »

Pour les « nouveaux lecteurs » parcourant les pages de Nautical Trek, sachez que c’est grâce à Jean-Marc et aux sorties qu’il organise depuis quelques années que j’ai eu le bonheur de faire la connaissance de Patricia et Pierre, de Christine et René, de Danielle et Georges (des montagnards de Gap qui, info récente, viennent de changer leur catamaran Twist pour un trimaran Corsair F24 ! Rien que ça…) et d’autres que je ne peux énumérer ici…

Après le petit déjeuner, René monte à bord de Winnie pour le découvrir fini (lors de la dernière navigation que nous avions effectuée ensemble, les formes arrière n’étaient pas encore faites !).

Il est maintenant temps de se dire au revoir… Nous devons regagner la cale de Hyères, et rentrer sur Montpellier.

Epilogue

Grâce à Philippe, à son assurance, sa connaissance des lieux et son expérience, ma première randonnée côtière s’est déroulée sans stress, et m’a beaucoup appris (en complément de mes stages de navigation côtière aux Glénans… Winnie est quand même difficilement comparable aux Dufour 30 des Glénans… Et être « un des » stagiaires sur un quillard, aux côtés d’un mono, n’est pas comparable avec la responsabilité d’être seul à bord avec un enfant).

J’ai entièrement revu le système de barre déportée de Winnie, qui est maintenant doté de nouvelles liaisons pivot avec axes rigides. J’ai pu l’éprouver depuis, dans des rafales de tramontane, en particulier lors d’un week-end sur l’Etang de Bages où j’ai eu la joie de rencontrer Anne et Albert sur leur Astus 20 et Richard à bord de son accueillant Hamac.

Récit de ce week-end à paraître bientôt !…

Phil, mars 2009

Cet article a 10 commentaires

  1. Souvenir Souvenir : Que de souvenir,

    Il me semble bien reconnaître sur la 1ère photo, l’anse dans laquelle nous sommes restés 2 jours lors de la sortie du 14 juillet.

    Le monde est petit, nous avons fait connaissance avec Philippe. C’était bien sympa !

    1. C’est bientôt à moi ! : Salut Phil et Jean Marc
      Ton récit m’a donné un avant goût de ce qui m’attend. J’ai prévu de faire en partant du port des Salettes le tour des iles. Ti-Mazoul est fin prêt ça fait deux semaines que je le bichonne.J’avais déja fait le tour de Porquerolles avec mon bateau et Port Cros avec le 55 pieds de mon copain Christian mais j’ai la trouille de naviguer vers Brégançon un coin où rien n’est permis.
      Amts et au plaisir de revoir un jour sur Bages Sigean.

      1. : Salut Richard,

        Je ne sais pas si « rien n’est permis » à Brégançon…
        Une chose est sûre: Le rocher de Mr le Président est entouré de grosses bouées très rapprochées…Sur chacune d’elle est clairement mentionné l’interdiction absolue de les franchir !
        Dans la baie au nord ouest du fort, nous étions très nombreux à mouiller en journée…Je ne sais pas, par contre, si on peut y rester la nuit, et je n’ai trouvé aucune indication à propos des parages du cap dans les guides nautiques…

        J’espère que l’on pourra se voir un de ces quatres !

        PHIL

      2. En solo? : Rebonjour Richard,

        Au fait, tu feras cette petite virée en solo, ou es-tu parvenu à convaincre « l’Amirauté » de t’accompagner pour une balade qui serait assurément très romantique ? 😉

        1. : Normalement avec Madame.

          Amts et a +

  2. jean-claude (Skipper Nautical Trek)

    Merci pour l’oxygène : Merci Phil et Jean-Marc, le premier pour le récit et le second pour le timing …
    Parce qu’il y a des jours où ça va bien et des jours où ça va mieux … et qu’aujourd’hui ça allait juste bien avant ton récit et que maintenant, ça va mieux !
    Un avant goût de vacances avant les vacances, vive le bateau, les Iles d’Or et vive l’amitié.
    Jean-Claude un vendredi soir.

  3. C’est aussi bientôt à nous !!! : Merci Phil pour ton récit. J’avais déjà envie d’y aller mais là, j’ai hâte …et ceci malgré toutes les questions que posent la navigation avec 3 enfants…dont un bb !!!
    Nous serons donc aux îles d’or dès le 11 juillet pour la sortie JM et nous naviguerons ensuite dans les parages jusque fin juillet. J’espère que j’aurais l’occasion de faire connaissance avec Winnie, son gentil proprio et sa petite famille.
    C’est clair qu’il va falloir trouver une place sur l’astus 20 pour les palmes et les masques, sans compter la poussette, la chaise haute, la baignoire, le micro onde pour chauffer les bibis et le lit parapluie. Je rigole évidemment !!!!!
    Mais je serais éventuellement intéressée par une check liste spéciale bb si certains d’entre vous ont déjà navigué avec un bout de chou.

  4. Coucou Jean Marc,
    Je suis tout surpris de constater que mes anciens identifiant et mot de passe fonctionnent encore ici !
    Exit WINNIE… (officiellement éparpillé façon puzzle!)
    Depuis août 2015, j’ai un nouveau trimaran ! Un « ROUARD Mag 22 », dûment immatriculé en construction amateur en auto-certification à la division 240, qui s’appelle… : WINNIE II 🙂

    PHIL

    >

    1. WINNIE est mort, vive WINNIE II !
      Impressionnant le nouveau rouf. Ça doit dégager une belle hauteur dans la cabine.

  5. Flotteurs de 6m de longueur (Stampede – Dart 20)
    Nouveau roof , entièrement vitré (façon « Mojito ») procurant une HSB de 1,60m.
    Après « quelques » mésaventures et de sérieux soucis de santé, j’espère pouvoir retourner sur l’eau cette année…
    A suivre…

    PHIL

    >

Laisser un commentaire

Fermer le menu