Dossier remorque

Dossier remorque

Transport sur la route

La remorque

La remorque est assurément le parent pauvre du programme « bateau transportable ».

Alors que le voilier qu’elle supporte vaillamment sur son dos est bichonné, admiré, cajolé, elle est le plus souvent délaissée et méprisée. Pourtant, elle fait bien partie de l’équipage et on se doit de lui montrer un peu d’égards si on souhaite qu’elle nous véhicule sans soucis d’un bassin à un autre.

Que vous veniez d’acheter une remorque neuve ou d’occasion considérez que vous venez d’acheter un « kit roulant », et apprêtez-vous à reprendre tous les réglages et à contrôler tous les assemblages : géométrie, freins, feux, galets, attelage. Dans les chapitres suivants nous ferons le tour de tous ces points.

Réglage des freins

La qualité des freins des remorques est bien en deçà de celle des voitures modernes : si le principe de l’ ABS s’est démocratisé sur nos jouets préférés, il n’en est pas de même du mécanisme de freinage des remorques, qui s’inspire directement d’une philosophie disons… agricole : simple, robuste, fiable, mais demandant un peu d’attention quant à son réglage et à son entretien si on veut que cela fonctionne.

Dés l’achat d’une remorque neuve, et à fortiori de celui d’une remorque d’occasion, il faut absolument contrôler très sérieusement l’ensemble du système de freinage : frein à inertie, gaines, mâchoires, frein à main.

Pour cela, calez la remorque sur plots, et actionnez le frein à main. Faites tourner les roues à vide, le plus vite possible, et serrez le frein à main : elles doivent se bloquer d’un coup, puis se débloquer sans effort.

Ensuite, faites un essai sur une route libre de toute circulation, remorque à vide : en freinant à fond, les deux roues doivent se bloquer, ce qui se signale par une petite fumée bleue. Si ce n’est pas le cas, il y a fort à parier que les freins seront de peu d’utilité lorsque la remorque sera chargée…

Si vous avez des doutes, démontez les tambours et contrôlez l’état des mâchoires, leur fonctionnement.

Quant au frein à inertie, il doit serrer dès que la charge appuie sur l’arrière de la voiture : lors du freinage, en descente… mais aussi lors des marches arrière, ce qui est le défaut du système de freinage à inertie. Pensez-y si vous devez manœuvrer en marche arrière lorsque la remorque oppose une force d’inertie : pente, sol sablonneux, obstacle à franchir tel que bordure de trottoir…

Le réglage du frein à inertie est à faire tous les ans. Dès qu’il est mal réglé, au freinage, on sent un léger à-coup, c’est la remorque qui vient s’appuyer brutalement sur la voiture.

Pour le réglage, la compression de l’attelage doit se faire sur 2 centimètres maxi avant que les freins entrent en action. Le réglage se fait à l’aide d’un ridoir (un filetage à droite et un filetage à gauche) de la tige de freinage, juste sous l’attelage.

Si le réglage est bon et que les freins freinent bien, mais que l’à-coup perdure, au freinage comme au démarrage, il faut changer le petit amortisseur qui est dans l’attelage.

Sur les remorques anciennes, le freinage à inertie s’oppose à la marche arrière. Il faut le neutraliser (petit levier sur l’attelage) pendant et uniquement pendant la marche arrière.

Sur les remorques récentes, depuis environ 1990, la marche arrière est possible : l’attelage se comprime, actionne les freins qui, en marche arrière, se débrayent.

Attention, dans ce cas, les freins débrayent toujours en marche arrière, même au frein à main dans une pente montante: la remorque dételée peut tout à fait repartir en marche arrière dans la descente!!!

Les freins craignent particulièrement l’eau salée, principalement les câbles de frein qui rouillent et se bloquent en quelques mois. C’est la raison principale pour ne pas mettre les roues d’une remorque freinée dans l’eau!!

Les roues

D’après l’association américaine BoatUS Trailering Club les accidents de remorquage sont dans l’ordre :

à 43 % les crevaisons

à 20 % les ruptures de roulement

à 15 % les pannes sèches

le reste se partageant entre les casses d’essieu et de châssis.

Bien que cette statistique reste étrangement muette quant aux « mises en lacet » (voir plus loin), elle a l’avantage de mettre en avant que les roues (pneumatiques, fixation des jantes, roulements) sont le point faible des remorques.

Deux raisons principales à cela : d’une part les qualités de conception et de construction sont bien en deçà de nos voitures modernes, car comme nous exigeons tous des remorques au plus bas prix (la remorque reste le parent pauvre) les constructeurs sont tenus de fabriquer des engins à minima, et d’autre part nos pauvres remorques sont le plus souvent négligées, attendant une année entière au fond du jardin avant de reprendre du service.

Sur autoroute, on est quasiment tenu de rouler à bonne allure, au minimum à la vitesse des poids lourds. Si la remorque est équipée de roues de faible diamètre, ces dernières tournent très vite, d’où un effort conséquent.

Si de plus, les pneus, de qualité très moyenne (ce qui est souvent le cas des petits diamètres), sont usagés, cuits par le soleil (et la lune !), sont sous gonflés, que les roulements ayant goûté au sel sont plus que fatigués, que les roues sont mal centrées et non équilibrées (aucun moyen de contrôle…) et que ; ajoutons en une couche; la remorque est surchargée, c’est la catastrophe annoncée.

Les accidents de remorque sont fréquents et rarement anodins. Lors des migrations estivales vous remarquerez que vous verrez plus souvent des remorques en panne (quand tout s’est bien passé) que des voitures attendant le remorquage, alors que la proportion de voitures est nettement supérieure à celle des remorques.

Mieux vaut rouler avec des roues légèrement sur-gonflées, de 300 à 400 g, que sous-gonflées : un pneu n’éclate jamais à cause d’un sur-gonflage, mais toujours en étant sous-gonflés.

Si vous ne connaissez pas la pression de gonflage, un marchand de pneus vous renseignera.

Mais cette pression est fonction du poids de la remorque. Et la plupart des bateaux , sortant de chez leur chantier constructeur, sont « déjà » plus lourds que ce qui est annoncé dans les caractéristiques techniques… De plus, on charge bien souvent le bateau, avant d’atteler, avec le moteur, l’ancre, le pique-nique etc … Il est donc impératif de peser la remorque avec le bateau en ordre de marche.

Les balances publiques ont quasiment disparu, mais les marchands d’agrégats (sable, gravier, terre végétale..) qui vendent leurs matériaux au poids , possèdent tous un pont peseur, et acceptent bien souvent de vous faire une pesée gratuitement. La précision d’un pont peseur de camions homologué délivre une mesure à plus ou moins 40 kg, mais… c’est déjà pas mal !!!

Fréquemment, on se retrouve avec un poids supérieur à ce que l’on pensait, des fois même au-dessus de la charge autorisée de la remorque. Il faut également vérifier que les pneus peuvent supporter cette charge et la pression en fonction de cette charge.

Toujours vérifier que les pneus ne chauffent pas, à chaque arrêt, après un parcours à vitesse élevée.

Les pressions sont souvent élevées, entre 2,8 et 3,5 bars. En un mois, vous pouvez perdre 0,3 bars sur une roue, ce qui est suffisant pour élever leur température… puis éclater sur autoroute.

Montez évidemment des pneus identiques, que ce soit en modèle ou en niveau d’usure, et ne montez jamais des chambres à air sur des pneumatiques « tubeless »(sans chambre à air).

Choisissez des roues du plus grand diamètre possible si le constructeur vous offre le choix, et contrôlez la pression des pneus régulièrement. Une astuce consiste à indiquer bien lisiblement la pression requise sur les garde-boue : c’est fort utile lors du gonflage, mais c’est surtout un rappel efficace au bon souvenir des pneus !

Régulièrement aussi, calez la remorque sur plot et contrôlez les roulements : il ne doit pas y avoir de jeu, ou très, très peu. Une paire de roulements n’est pas très onéreuse, et se remplace rapidement.

Roue Jockey

Pour les remorques de plus de 500 kg, cet appendice est indispensable. En position route, si vous laissez votre roue jockey à poste, vous pouvez vous la faire voler à un arrêt (ça m’est arrivé!)

Mais surtout, la roue dépasse sous le châssis de la remorque et vous risquez de la heurter en descendant un trottoir ou même en franchissant un ralentisseur.

De plus, avec les vibrations de la route, la roue jockey se desserre de sa fixation, quitte sa position haute et vient frotter sur la chaussée: bonjour les dégâts!

Je l’enlève systématiquement et la mets dans le coffre de la voiture.

Réglage de l’essieu et du poids sur flèche

Poids sur la flèche

S’il y a trop de poids, le nez de la voiture s’allège, d’où une perte d’adhérence des roues avant, forcément directrices de l’attelage, et également roues motrices si votre véhicule est une traction avant ( voitures maintenant les plus courantes…)

Par contre si le poids est trop faible, vous aurez des effets de raquette très désagréables, voire dangereux.

De plus, lors des manœuvres à la main, la remorque peut basculer en arrière dans une montée, et échapper à votre contrôle. Empiriquement, sur sol plat, on doit estimer le poids à la main comme étant de 40 à 50 kg. Dans aucun cas, la remorque ne doit basculer en arrière dans une montée.

Le poids sur la flèche doit être de 5 à 8 % du poids en charge de la remorque :

  • Pour une remorque de 500 kg : 25 à 40 kg

  • Pour une remorque de 1 000 kg : 50 à 80 kg

Ces valeurs varient selon la longueur de la remorque (plus la remorque est longue, plus le poids peut éventuellement être plus faible).

Si le poids sur la flèche est trop faible, la remorque oscillera de part et d’autre à partir de 60 ou 90 km/h, et ce de plus en plus avec la vitesse, ce qui est très dangereux. En ajustant le poids sur l’attelage, vous pourrez rouler à 110 ou 120 km/h sur autoroute (si votre remorque fait moins de 1000 kg et en fonction du véhicule tracteur).

Un poids excessif écrase l’arrière de la voiture et rend les manœuvres d’attelage plus difficiles.

Vu l’importance de ce réglage pour la sécurité, il faut le vérifier avec un pèse-personne.

Réglage

On règle le poids sur la flèche, en avançant plus ou moins l’essieu, ou en déplaçant le poteau du treuil pour avancer ou reculer la charge. En principe, on se base sur la position du treuil qui définit la position du bateau, puis on règle la position de l’essieu. C’est plus pénible, mais plus logique.

Contrôlez ensuite si l’essieu est parfaitement perpendiculaire au timon, en mesurant les distances avant des pneus / axe de l’attelage : elles doivent être strictement identiques, ce qui n’est pas toujours le cas sur le matériel neuf. Si l’essieu est de travers la remorque va rouler en crabe.

Attelage

Il faut impérativement qu’il y ait un dispositif de sécurité:

Pour les remorques non freinées, une chaîne est fixée entre la remorque et l’attelage de la voiture avec un cadenas, côté voiture. En plus de la sécurité sur route, le cadenas fait antivol à l’arrêt.

Pour les remorques freinées, un petit câble est fixé à l’attelage de la voiture: en cas de rupture de l’attelage, le câble serre le frein à main de la remorque avant la rupture: la remorque n’est plus guidée par la voiture, mais elle s’arrête par son propre frein à main.

Puisse cette situation ne jamais nous arriver!!

Equipement

La remorque doit être équipée de :

Une roue de secours. Souvent,  elle est fixée sur le châssis. Prévoir un cadenas dans ce cas.

Un triangle de présignalisation (celui du véhicule suffit).

Des ampoules de rechange. Contrôler si celles de la boîte de la voiture correspondent.

Un cric, en principe non livré par le constructeur. Si vous comptez utiliser celui de la voiture, vérifiez si ce dernier est adapté : certains crics sont spécifiques au véhicule et ne peuvent pas être utilisés pour lever une autre charge. Dans ce cas, achetez un cric « losange » dans une casse. Parenthèse concernant le cric : prévoyez une plaque (CP de 20mm d’épaisseur,  de 200 x 200 par ex.) afin de la glisser sous la sole du cric si vous êtes amenés à l’utiliser sur un sol meuble.

Prévoyez un antivol. Plastimo en commercialise un qui obture la sphère d’attelage et qui semble efficace. Une chaîne style « anti-vol deux roues » est aussi dissuasive, mais il faut trouver un point d’ancrage immédiat, ce qui n’est pas toujours possible. Si vous laissez la remorque attelée, pensez à la cadenasser avec ce genre d’antivol.

Charger sa remorque

Centrez au mieux les poids, aussi bien en longitudinal qu’en latéral. A l’idéal, toute la charge devrait se situer quasiment sur l’axe des roues (un tout petit peu en avant pour avoir du poids sur la flèche) : ainsi, la conduite serait idéale et la tenue de route sans surprise. Dans la pratique c’est impossible, mais on peut cependant s’arranger pour disposer le maximum d’équipement sur l’axe de l’essieu le temps du transport, voire la roue de secours si l’on est un peu perfectionniste, et/ou que l’on s’apprête à un long voyage.

Rouler à vide

Le premier facteur auquel il faut veiller lorsque l’on roule à vide est le gabarit : si on y pense aisément en charge, il n’en est pas de même à vide, car le poids n’est plus là pour nous rappeler à l’ordre, surtout si le véhicule tracteur est de bonne puissance, et de plus la remorque est moins visible dans les rétroviseurs.

A vide, il n’y a pas réellement de soucis de tenue de route ni de freinage, sauf en cas de coup frein dans un virage serré. Sur mes remorques, j’installe une « ligne de vie » bien visible entre l’essieu et la plaque pour signaler aux piétons et cyclistes la présence de cette dernière : cette précaution est fort utile lors de la circulation en ville.

Deuxième astuce, à recommander : déroulez la sangle et bridez-là fermement sur l’arrière de la remorque. Ainsi, le châssis en tension ne fouette pas sur les bosses, en se fatiguant et au risque de se rompre si la longueur de la remorque est importante (cette précaution devrait d’ailleurs être recommandée par les constructeurs).

Sur la route…

Attention en se rabattant après avoir doublé : l’attelage a une longueur importante…. éviter, aux autres usagers de la route, de leur faire une queue de poisson avec la remorque !

Dans les descentes, tout doux ! C’est la conduite en descente qui est de loin la plus dangereuse. La remorque pousse et la mise en lacet vous guette, alors qu’en montée vous ne courrez aucun risque.

Une remorque coupe les virages, en tenir compte à chaque virage, particulièrement dans les ronds points.

La distance de freinage peut être doublée selon les conditions…

Le grand danger : le phénomène de la » mise en lacet ».

Régler les rétroviseurs (de telle sorte qu’on doit pouvoir voir les roues de la remorque)

Charger la voiture plutôt que la remorque !

Par grand vent, prendre un ris dans la moyenne, voire deux !

Le croisement de poids lourds et cars est susceptible de déstabiliser la remorque à cause de la masse d’air déplacée : sur route étroite, ralentissez, serrez à droite pour élargir le couloir. Il en va de même lors des dépassements : on peut être surpris et sentir comme un flottement, qui peut précéder un départ en lacet.

Conduisez comme si vous rouliez sur la neige, en anticipant plus que jamais : avec une charge,  les distances de freinage sont nettement augmentées ! En descente, surtout en descente, prudence, prudence ! Si vous deviez freiner en urgence dans une descente, vous risqueriez de mouiller la chemise…

En fait, il faut quasiment réapprendre à conduire, car tout est différent. C’est en alignant les kilomètres, en étant très prudent lors des premiers déplacements, que l’on peut rouler avec une (bonne) remorque en sécurité.

Mise en lacet

La mise en lacet est la bête noire du tractage de remorque. Elle peut intervenir en roulant trop vite, dans un long virage, dans une descente, lors du croisement ou dépassement de poids lourds, ou si la charge se déplace.

La remorque se met à osciller, à tirer de droite et de gauche, de plus en plus, car il s’agit d’un phénomène d’oscillation qui ne demande qu’à s’amplifier si l’on ne fait rien.

La seule solution consiste à remettre la remorque en traction… et pour cela, dans la plupart des cas, on ne doit pas freiner, mais accélerer ! À condition que la configuration et l’encombrement de la chaussée le permette !

Bien souvent, nous sommes contraints de devoir d’abord ralentir l’attelage…pour pouvoir accélérer ensuite…

On peut aussi freiner par à coups, lorsque la remorque repasse dans l’axe de la trajectoire de la chaussée, d’une oscillation à l’autre : plus facile à dire qu’à pratiquer, cela demande un certain sang froid…

Malheureusement, on ne peut guère s’entraîner à maîtriser ce cas de figure et, au risque de me répéter, il faut donc avant tout anticiper toutes les causes, soit :

  • régler la géométrie

  • centrer et poser le maximum de poids sur l’essieu

  • bien gonfler les pneus

  • bien arrimer le bateau

  • contrôler le poids sur la flèche

Sachez qu’une mise en lacet dans une descente mène irrémédiablement au tapis, car dans ce cas, il est impossible d’accélerer afin de remettre l’attelage en traction. Sur autoroute vous remarquerez qu’une signalisation spécifique au sommet des descentes est présente pour nous répéter le bien fondé de ces conseils. Alors restez des nôtres, et tout doux, tout doux dans les descentes !

Note : Dans le choix d’une remorque neuve, préférez une suspension à roues indépendantes plutôt qu’un essieu rigide : la tenue de route est nettement supérieure, d’où confort et, encore une fois, sécurité.

Jean-Claude : Moi, dans les descentes, dans les virages ou au freinage, je ne connais pas le problème d’oscillation de ma remorque (bien réglée), et je roule beaucoup. Seule la distance de freinage est augmentée.

Par contre, l’oscillation de la remorque peut toujours arriver, par exemple après un dépassement d’un poids lourd lorsqu’il y a du vent. Le chauffeur inexpérimenté peut avoir tendance à essayer de rattraper la situation avec le volant. En effet, on a la sensation que la voiture aussi tire à droite puis à gauche. Toute tentative de compensation avec le volant aggrave la situation, avec un risque de perte de contrôle. Il faut au contraire garder le volant immobile, le bouger à peine, juste pour rester sur sa piste: c’est l’immobilisme du volant qui permettra à la remorque de se stabiliser.

Dès que ma remorque oscille, j’ai une astuce: je pose mon coude sur l’accoudoir pour stabiliser ma main sur le volant.

Et l’accélération ne change rien au problème. Si l’oscillation est trop forte, levez le pied, voire freinez doucement. Généralement, le freinage modéré aide la remorque à se stabiliser en augmentant le poids sur l’attelage.

Le conseil de freiner quand la remorque est dans l’axe me semble dangereux! En effet, toute action en réaction aux mouvements de la remorque les amplifie!

Utilisation d’un amortisseur de lacet

je tracte moi-même un bateau de 7 m, biquilles, posé sur une remorque type porte-engins : total 3300 kg, en triple essieu : la remorque dépasse de plus de 1000 kg le poids du véhicule tracteur

J’ai essayé plusieurs véhicules tracteurs type 4 x 4 lourds, RANGE ou JEEP, tous avec les mêmes inconvénients de raisonnance sur les lacets à partir de 90 km/h (pas de résonnace en tangage : merci au triple essieu) ; en plus léger, même les derniers TOyota, c’est pire…

La solution ne réside pas dans le changement du véhicule tracteur : il faut adapter un amortisseur de lacet (et de tangage) sur votre couple voiture-remorque : c’est schématiquement une grosse lame de ressort avec une articulation à friction à axe vertical : la friction stabilise l’ensemble articulé :

accessoires anglais, en vente chez NARBONNE ACCESSOIRES (et tous ses agents caravaniers) , environ 250 – 300 Euro, commande par le Web, fixation sur la platine porte-boule côté tracteur, et sur le timon de la remorque sur l’autre extrémité, rangeable dans votre coffre en 30 secondes ! c’est trés efficace !

Sans cet accessoire, c’est la trouille assurée, même sur autoroute ; avec cet amortisseur, vous tenez les 110 km/h autorisés sur autoroute et vous pouvez même doubler des poids lourds sans craindre les souffles aérodynamiques.

Mise à l’eau / chargement

Ne jamais immerger les moyeux : les roulements sont chauds à cause du transport et en se refroidissant cela crée une dépression qui aspire de l’eau, et ceci même s’ils sont « étanches ».

Si vous êtes seul, vous pouvez frapper un bout sur le crochet de remorquage, puis l’attacher à l’avant de la remorque. Une fois le bateau à l’eau,  remontez la remorque attelée de quelques mètres (prenez vos repères) et hissez en même temps le bateau sur le slip. Avec un peu d’habitude (opérez seul les premières fois, le matin de très bonne heure…) vous constaterez qu’en procédant ainsi la mise à l’eau peut être très rapide.

J’ai vu plusieurs fois des attelages complets qui partent dans l’eau, voiture comprise!

En effet, lorsque le bateau descend (ou remonte) de la remorque, il y a un moment où presque tout le poids du bateau est sur l’arrière de la remorque, ce qui a comme effet de soulever l’arrière de la voiture. Or la plupart de nos voitures ont le frein à main sur l’arrière. L’arrière de la voiture étant soulevé, plus de frein…et tout part dans l’eau, avec même des risques physiques pour les personnes qui sont autour de la remorque.

Donc, pendant la manœuvre du bateau dans la cale de mise à l’eau, frein à main, moteur arrêté et 1ère vitesse en prise !!!  Je vois pourtant une voiture sur deux qui a son moteur en marche (donc vitesse débrayée) pendant la manœuvre du bateau !

Roues dans l’eau. Ceux qui le font sont nombreux, mais ils ne font en général que peu de route, juste de leur maison au port. Si vous souhaitez pouvoir faire de la route, vous rendre sur différents plans d’eau, il faut préserver votre remorque, d’abord vos freins, mais aussi les roulements, les jantes et le châssis.

Electricité

L’électricité est le parent pauvre des remorques. Les constructeurs manquent furieusement d’imagination, ou bien sont fatalistes, ou conservateurs (ce qui revient un peu au même…).

Toute la connexion des remorques n’est vraiment pas adaptée à l’usage qui les attend : manque d’entretien, sel, vibrations, traction sur la prise, chocs… Il faut donc tout reprendre et tout contrôler.

Conseils

on peut fixer la plaque sur le tableau du bateau et la relier directement à la voiture : la plaque est ainsi très visible et on peut aisément la ranger dans la voiture lorsque la remorque est sur parking.

reprendre toutes les connexions, les saturer de WD 40.

bourrer l’intérieur de la prise de graisse spéciale : ainsi, elle ne se remplira pas d’eau dans la première flaque (salée, cela va de soi !)

Si les feux de la remorque ont un comportement aberrant (les stops allument les clignotants ou réciproquement), c’est probablement un problème de masse (la borne 3, les connexions du fil blanc, si les couleurs des fils sont aux normes).

Les prises mâles et femelles ont aussi besoin de WD 40 ou autre produit désoxydant.

Pour la prise électrique 7 broches:

Jaune : Clignotant gauche

Bleu : Feux de brouillard

Blanc : Masse

Vert : Clignotant droit

Brun : Lanternes droites

Rouge : Stop 

Noir : Lanternes gauches

Sur certains véhicules un peu anciens ou étrangers, il faut relier dans la prise remorque les bornes 5 et 7.

Astuces

en prolongeant la sangle par un palan frappé à l’œil de l’étrave, et en commandant ce palan depuis le timon, on double la force du treuil.

coller un bout de mousse en bout de plaque (et peut-être aussi sur les garde-boue) pour éviter de se couper les mollets lors des manipulations.

Antivol

une petite astuce antivol, très beau pas cher :

pour limiter le vol, ôtez carrément les roues (très dissuasif !), ou encore dévissez la sphère d’attelage.

Entretien / hivernage

caler la remorque sur des plots

enlever ou protéger les roues (vol, soleil)

couvrir le treuil

graisser les rouleaux

traiter chaque point de rouille

relâcher les freins

saturez les feux de WD40

Législation

Définitions :

PV : Poids à Vide : poids du véhicule en ordre de marche, tous réservoirs pleins, roue de secours, outillage livré par le constructeur, mais sans le conducteur.

PTC : PoidsTotal en Charge : ( anciennement PTAC : PoidsTotal Autorisé en Charge) pour la remorque ou le véhicule, c’est le poids total que le véhicule est autorisé à afficher en cas de pesée par la marée-chaussée…Il est l’addition du poids de la voiture en ordre de marche et de celui de sa charge (passagers et bagages). Ce PTC est indiqué sur les cartes grises de la remorque et du véhicule.

PTRA : PoidsTotal Roulant Autorisé. C’est l’addition des PTC de la voiture et de la remorque. En déduisant le PTRA du PTC de la voiture on connaît le poids remorquable maximum.

CU : Charge Utile. Différence entre le PTAC et le poids à vide du véhicule. C’est donc la charge que vous pouvez mettre dans votre véhicule.

La remorque doit disposer de deux plaques d’identification, l’une mentionnant le nom du constructeur, le type de la remorque, le code indiquant l’année de construction et le numéro d’identification. La seconde plaque mentionne le PTAC, la surface ainsi que les longueurs et largeurs hors tout. Il convient de préciser à l’assureur les conditions d’utilisation de la remorque et s’assurer que l’on est bien couvert.

Si la remorque mesure plus de 1,60 m elle doit disposer de deux dispositifs réfléchissants rouge à l’arrière et de deux feux de position blancs à l’avant. Si la largeur dépasse 2,10 m elle doit avoir des dispositifs réfléchissants latéraux oranges, des feux de gabarit blancs à l’avant et rouges à l’arrière.

Les rétroviseurs additionnels ne doivent pas dépasser de plus de 20 cm la largeur hors tout de l’attelage.

Note : Pour des raisons de sécurité, il est recommandé de s’équiper de telle façon que les rétroviseurs permettent de contrôler les côtés de la remorque (roues pour l’essentiel).

Législation

La remorque doit être freinée si le PTC est supérieur à 750 kg

Elle doit avoir sa carte grise

Elle doit être assurée

Le permis E/B est obligatoire si le PTCde la remorque est supérieur au poids à vide du véhicule

Le permis E/B est obligatoire si le

Cet article a 118 commentaires

  1. CONCERNANT LES REMORQUES ……….LA CARTE GRISE EST PBLIGATOIRE DES QUE LE PTC DEPASSE 500 KG

    SALUTATIONS

    1. J »ajoute un point crucial à la check liste d »entretien régulier : vérifier le serrage des roues, et ne pas hésiter à le vérifier après quelques kilomètres si les roues ont été démontées juste avant.
      Il m »est arrivé il y »a une dizaine d »années de perdre une roue sur ma remorque à planche à voile, et autant dire que j »ai eut un sacré bol qu »elle se soit arrêtée dans la glissière de sécurité plutôt que de rebondir au dessus et se transformer en projectile mortel sur la chaussé opposée de la voie rapide

    2. ps : bonne remarque sur la première moteur coupé quand on est sur la rampe, mais valable uniquement pour un véhicule roues motrices avant. Sur une propulsion ça ne changera rien donc il faut peut etre envisager des cales pour bloquer les roues avant. Pareil pour un 4×4 dont le différentiel central est libre.

  • Voiture PropulsionComment faire, lors d »une mise à l »eau et pour éviter l »effet du véhicule emporté par la remoruqe, si le véhicule est une propulsion, les roues avant sont donc libre. Il n »y à pas moyen de les bloquer par une vitesse.

    1. Amphibie… Lors de la descente ou remontée du bateau sur la remorque, c-à-d lorsque les équilibres habituels sont rompus, voiture et remorque sont à l »arrêt; je préconise des cales sur les roues de l »une ou l »autre selon l »accessibilité; un bon coin placé à bon escient (ou à bon essieu) est suffisant pour que l »ensemble de l »équipage tracteur+remorque reste au sec.

    2. Des cales pentées en bois…. …et du monde autour , cales à la main ?

      Le fait que ton véhicule à propulsion puisse être emporté sur la cale par la remorque laisserait supposer que ton attelage est déjà bien descendu sur la cale au point que l »essieu arrière de ta voiture ( portant à la fois la transmission et le frein de parking…) se trouve sur une partie humide, voire recouverte de mousses et autres algues ?

      J »avoue que je n »ai jamais possédé de voiture à propulsion, et très peu fréquenté des cales soumises aux marées…

      En fait de cales en bois, de la largeur des roues, délicates à mettre en place dans l »urgence sans risquer de se faire écraser les mains, je verrais plutôt deux buches refendues coupées à 50cm de longueur, empruntées sur le tas de bois que tu brûles dans ta cheminée l »hiver…

      C »est ce que j »utilise pour sortir de ma cour pentue, et descendre dans la rue, Winnie sur sa remorque ( encore non freinée, en attendant le remplacement de celle-ci…)
      Même quand « ça s »emballe », jamais je n »ai vu une roue de la remorque passer par dessus…Et au moins, mes enfants tiennent les bûches par une extrémité à bonne distance des roues !

      PHIL

      1. patrickm (Skipper Nautical Trek)

        cales… aux mains ? c »est seulement quand on débute la mise à l »eau (quand le bateau commence à glisser sur l »arrière de la remorque) que le risque de soulager le train avant du véhicule est important; avant de commencer cette opération, il n »est pas très compliqué de positionner des cales derrière des roues !?

        1. Frein sur remorqueLes cales sont de toutes façons la meilleure solution je pense. Je n »ai encore pas faits de mise à l »eau avec cette voiture (propulsion). Je suppose que si la remorque disposait d »un frein de parking, ca aiderait aussi.

    3. mise à l »eau à distanceune astuce consiste à caler la remorque puis à la décrocher de la voiture en mettant la roue jockey. Relier ensuite la remorque à la voiture par une sangle ou une amarre solide de plusieurs mètres.

      A la mise à l »eau, si le poids de la remorque et du bateau emporte la voiture dans la descente, une fois la remorque immergée et le bateau flottant, il n »y a plus rien qui tire derrière donc la voiture reste au sec.

      A la sortie de l »eau, en procédant de la même manière, on évite à la voiture de patiner sur la partie mouillée de la cale et/ou on profite de la partie non inclinée de la cale pour améliorer la traction de la voiture.

    4. Propulsion Bonjour Sylvain,

      J »ai mis à l »eau depuis 2 ans mon sun fast 20 (950kg chargé) avec une BMW 525TDS. Il s »agit d »une propulsion. Après une période de rôdage pendant laquelle nous avons assuré la distraction des usagers des cales, ma femme et moi avons trouvé notre solution :
      – Descente jusqu »à ce que les pneus de la remorque affleurent l »eau.
      – calage des roues avant de la voiture par un 1/2 parpaing derrière chaque roue
      – ma femme reste dans la voiture, frein à main serré mais première passée, débrayée, moteur tournant.
      – je descends le bateau jusqu »à garder l »étrave sur le dernier rouleau
      – ma femme vient au treuil pour le dégagement de l »étrave car il faut que je soulève un peu le nez du bateau pour le dégager.

      Pour remonter le bateau, séquence inverse.

      Le passage le plus risqué est en fait le moment ou l »ensemble dupoids du bateau a passé l »essieu de la remorque. L »attelage soulève alors l »arrière de la voiture et l »adhérence des roues arrières est moindre. Au pire, celles ci risquent de passer par dessus d »éventuelles cales… Par contre, ceci augmente l »appui sur les roues avant. Il est donc préférable de placer les calers derrière les roues avant.

      Avec cette technique, aucun problème, 5 » suffisent pour mettre à l »eau, 7 » pour remonter…

      Bonnes navigations

      Pascal

  • 3ème voieJe viens de prendre un proces de 22Euros pour avoir roulé sur la 3 eme voie ,afin de doubler un geneur .Je ne savait pas ce point de code qui m » interdit de rouler sur la 3 eme voie ,meme temporairement.Et pourtant cela fait 20 ans que je descend en Espagne avec mon bateau ( Zodiac 5m).
    Doit on se faire peur a taper les camions qui doublent sans vergogne, souvent au dernier moment et sans clignatant .
    Il n » y a aucune securité à rouler sur la voie du milieu,sans pouvoir s » echapper en cas de danger .Avec les régulateurs de vitesse cela devient penible et beaucoup se trainent en rsetant au milieu .

    1. 3ème voie interdite aux plus de 7m de longj »ai eu la même mauvaise surprise il y a 2 ans… le plus râlant, c »est que les gens qui se traînent sur la voie du milieu alors qu »ils pourraient se rabattre ne savent pas non plus qu »on n »a pas le droit de rouler sur la 3ème voie. Ils restent donc là à nous bloquer en se disant qu »on n »a qu »a les doubler … 😡

      On peut toujours se consoler en se disant que dans d »autres pays européen, on n »a tout simplement pas le droit de dépasser 90 km/h avec une remorque :frown:

      1. 90 km/h :législation FrancaiseLe décret n°2008-754 du 30 juillet 2008 a modifié l’article R. 413-8-1 du code de la route qui mentionne les exceptions à l’article R. 413-8 du code de la route concernant les vitesses maximales autorisées !
        Ce qui a été supprimé dans l’article R. 413-8-1: après les mots : « 12 tonnes » sont supprimés les mots : «, ou des ensembles de véhicules visés au même article dont le poids total autorisé en charge du véhicule tracteur est inférieur ou égal à 3,5 tonnes et le poids total roulant autorisé supérieur à 3,5 tonnes et inférieur ou égal à 12 tonnes,

        Article R413-8 source :http://www.legifrance.gouv.fr/
        La vitesse des véhicules dont le poids total autorisé en charge est supérieur à 3,5 tonnes ou des ensembles de véhicules dont le poids total roulant autorisé est supérieur à 3,5 tonnes, à l »exception des véhicules de transport en commun, est limitée à :
        1° 90 km/h sur les autoroutes ;
        2° 80 km/h sur les routes à caractère prioritaire et signalées comme telles. Toutefois, cette vitesse maximale est relevée à 90 km/h pour les véhicules dont le poids total est inférieur ou égal à 12 tonnes sur les routes à deux chaussées séparées par un terre-plein central ;
        3° 80 km/h sur les autres routes. Toutefois, cette vitesse maximale est abaissée à 60 km/h pour les véhicules articulés ou avec remorque dont le poids total est supérieur à 12 tonnes.
        4° 50 km/h en agglomération. Toutefois, cette vitesse maximale est relevée à 80 km/h sur le boulevard périphérique de Paris.

        Donc depuis le 30 juillet 2008, celui qui tracte une remorque (même si c »est une petite bagagère) avec tout véhicule (gros break, 4X4 ou fourgon) dont le PTRA (F3 ; nouvelle carte grise) est supérieur à 3,5 tonnes, est limité a 90 km/h sur autoroute.

        1. eric17

          léger + léger donc avec ma  »tite Peugeot et un bateau de moins de 500kg (sur une remorque adaptée), je peux toujours rouler comme un malade

        2. transportez léger…Merci Milo pour cette info importante. Voilà qui milite un peu plus pour les voiliers transportables légers que l »on peut tracter en sécurité avec une voiture d »un poids raisonnable. 😉

          1. eric17 (Skipper Nautical Trek)

            sauf que … une 206 avec 750 kg au cul, c »est pas vraiment vraiment sécurisant…
            En en plus le HDI oublie très vite sa sobriété habituelle.

  • jean-claude L (Skipper Nautical Trek)

    Petit bateau, petit problème Juste pour diminuer le stress des heureux propriétaires de petits bateaux de moins de 4 à 500 kg …
    A moins de mettre les roues arrières sur la partie glissante de la cale, pas trop de soucis ….
    Quand le bateau arrive dans l »eau, en supposant que tout son poids appuie sur les derniers galets de la remorque, cela va représenter au max +80 kg au niveau de la boule et de l »attelage; sachant que la voiture doit peser 2 fois le PTAC de la remorque non freinée, et même s »il reste sur les roues arrière moins que la moitié de ce poids, pas de problème de cul levé.
    Petit bateau, petits problèmes !

  • Gentille mise en lacets

    La trouille les enfants ! Je ne conduisais pas mais m'assoupissais quand je sentis un balancement sensible qui s'emplifiait…(caravane)…Mise en lacet ! Réfléchir ! Il y a bien plus de trente ans j'ai lu je ne sais plus quoi…réfléchir vite…J'indiquai au conducteur de lever le pied…L'attelage est pourtant stable, les poids respectés et la charge sur la flèche correcte, pneus en état et anti-lacets….Alors ? Ben un petit 120 en descente……..La trouille, moi qui tracte depuis 35ans….je n'avais jamais connu ça….Alors, les limiteurs ne sont pas faits pour les chiens…..100 max..Bonne route…de toute façon tu roules vite ou nom, tu mets le même temps !

  • Martial.B

    La loi et la mecanique ondulatoire

    Dans beaucoup de pays la limite avec remorque est a 80 .Certain pensent que  c est specialement

    pour emmer………les proprietaires de remorques.Apres avoir lu pas mal de recits de crash et entendus 

    de recits   ebourriffants ,  j en conclu que cette limite ne doit rien au hasard administratif

    .Les faux plats en descente etant partculierement piegeux

     Les crash  ont pratiquement tous lieu en dessus des 80 et evidemment les remorques a un essieu 

    sont plus sensibles

    Apres chacun fait ce qu il veut.Et il y as toujours quel qu un pour ecrire qu il descend sur la cote a 130

    sans problemes .Jusqu au jour ou…………….

  • stockage remorque pendant navigation

    bonjour

    Une question hors sujet :

    je souhaite naviguer du côté de BANDOL et environs pendant quelques jours  , ou peut on laisser sa remorque cadenassée en étant à peu près sur de la retrouver ?

     

    merci pour toute réponse !

    1. mise a l »eau

      Aviateur : bonjour  super pouvez vous silvous plais nous faire parvenir le plant du ber  par mail( michaud.josiane@orange.fr )merci a vous de nous permetre de rester a bor plus longtemp bon vent

      1. aviateur

        mise a l »eau

        michaud :

        bonjour

        en ce qui concerne le ber il n'existe aucun plan défini

        il faut déjà le faire en fonction de la largeur de la remorque pour être le plus stable possible

        il faut fabriquer le ber en fonction de son bateau ,car chaque caréne est differente.

        le possionnement de chaque chandelle est stratégique pour un maintien parfais sur celui ci ,ainsi que la butée arret du bateau sur le ber

        j'espère que j'ai été assez clair dans mes explications

        rémy

  • SCOOTER ET BATEAU SUR REMORQUE ?

    Bonjour à tous, je découvre avec beaucoup d''enthousiasme ce sîte. J'ai l'intention

    de me mettre prochainement à la navigation et pour commencer je pense utiliser

    un petit voilier habitable ne dépassant pas 6 m.  Avec mon camping-car je voudrais

    emmener ce petit voilier en remorque mais pouvoir emmener aussi mon scooter

    et celui-ci fait 150 kgs. J'ai vu sur un forum de camping-car que quelqu'un a installé

    sa moto de 400 cc  ( je pense au moins 200 kgs ) en transversal sur la flèche

    de la remorque.    Qu'en pensez-vous ?

           D'autre part une mon idée serait d'utiliser une remorque suiveuse transversale

    fixée au caming-car far 2 attelages ( 1 de chaque côté du camping-car) existant déjà

    dans le commerce et ensuite par un attellage rallongé passant sous la remorque

    suiveuse pour y accrocher la remorque bateau. Qu'en pensez-vous ? et surtout

      la législation le permet-elle ?

         MERCI  !

  • REMORQUE

    JE VIEN D,ACHETTER UNE REMORQUE 2ESSIEU  NON FREINER JE VOUDRAI L,EQUIPER DE FREIN EN   CHANGER 1 ESSIEU MAIS LE QUELLE

    1. REMORQUE

      @ SORIN YVON :attention aux problèmes d'homologation. Contacte les services qui font la reception des remorques pour savoir si c'est possible. Sinon, tu risques de te retrouver avec de très sérieux problèmes en cas d'accident.

    2. REMORQUE@ SORIN YVON :
      Je suis très étonné qu »une remorque double-essieu non freinée (d »un constructeur ayant pignon sur rue, s »entend…) puisse exister !!!
      En règle générale:
      Une remorque doit être freinée (dites-moi si je me trompe…) à partir d »une MTAC de 750 kg…
      Les constructeurs commencent généralement à proposer des remorques double-essieu, dans leurs gammes, à partir d »une MTAC de 1300-1500 kg….

      Bizarre….

      1. REMORQUE

        @ Phil_winnie :oui  ça sent bon les problêmes

  • tipotastus

    7 + 6 = 13

    Mon Astus Tipota est retourné en Bretagne naviguer  (http://www.nauticaltrek.com/12740)

    Au moment de la séparationt sur la cale de mise à l'eau, changement de véhicule tracteur et adieux au bateau …. enfin pas tout à fait, l'acheteur a une prise dans laquelle la fiche de remorque refuse d'entrer, et pour cause c'est une 13 petites broches et celle de la Nautilus une 7 grosses broches.

    La solution est trouvée chez Norauto, 13 mâle vers 7 femelle, mais je dois avouer que nous n'y avions pas pensé du tout. Donc sans doute utile de préciser dans un descriptif de remorque le type de prise (d'autant plus qu'il y 3 types différents, le 7 broches, le 7+6 MULTICON et le 13 DIN, trouvés sur internet) pour que le futur tracteur ne reparte pas seul.

     

  • — astuce pour l »électricité de la remorque —

    le problème principal, c'est la masse : elle canalise tous les courants électriques des feux allumés, elle doit donc être très bonne. Et si la liaison de masse entre la voiture et la remorque est mauvaise, ce sont tous les feux qui fonctionnement mal. On se retrouve alors avec les feux qui font ce que j'appelle "la guirlande électrique" quand on met les clignotants.

     

    ** Ma Solution **

    – attacher un morceau de fil (minimum1,5mm² pour être tranquille) à la carcasse de la remorque (idéalement avec une vis autoforeuse). Mettre une cosse mâle au bout de ce fil.

    – de même, attacher un morceau de fil à la carcasse de la voiture, avec une cosse femelle au bout.

    Au moment d'atteler, vous reliez ces 2 fils grâce aux cosses. C'est radical. ils assurent une bonne masse à la remorque.

  • Avec mon scooter des mers Bjr je vais descendre en vacance avec mon scooter des mers de 260kg tracté par une A6 break v6 a qu »elle vitesse peut ton conduite sur autoroute ??

    1. eric17

      Avec ton scooter des mers

      @ Damien : ça m'intéresserait de savoir ce que ça donnerait,  à fond, avec 2 pastis au cent : tu veux bien faire l'essais et nous donner le résultat ?

      Tout est sur http://www.legifrance.gouv.fr/ code de la route

      (PTAC < 750 kg)

  • tangage d »un bateau arrimé sur sa remorque ?

    salut à tous ! j'ai une question à poser et un casse tête pour moi !? voila je viens d'acheter un petit bateau cabine sir 4,50m d'occasion , le problème c'est que le bateau bien arrimé sur sa remorque simple essieu , avec des roues de 13" , penche d'un coté dans les virages et dendine un peu ? ceci rendant le tractage délicat et je pense un peu dangereux pour le coup ! quelqu'un aurait il une solution et éventuellement envisager la cause du problème ? Merci et a+

  • Le truc tout con:

    Surtout ne pas attacher le bateau sur la remorque avec une sangle à cliquet qui fait le tour de tout, mais plutôt une sangle ou un bout de chaque coté du bateau attachée sur un point haut puis ensuite du même coté sur la remorque, sans oublier un bout à l'étrave biensûr.

    Je promène souvent ces petites unités à 130 sur l'autoroute, ras….

    Philippe

    1. louis33

      Le truc tout con:

      @ Delamare : tu peux préciser ta réponse? pourquoi ne pas faire le tour? est ce pour que "tout" ne tourne pas ensemble, ou une utre raison?

      1. eric17

        Le truc tout con:

        Salut Louis : c'est une règle générale, pour amarrer quelque chose, sur le plateau d'un camion, la soute d'un ferry ou sur une remorque : plus tes saisines sont courtes, moins ça risque de prendre des libertés (débattement, élasticité, glissements). Ça existe sur certains bateaux à moteur : des pontets juste au dessus de la flottaison, comme ça il y a 30 cm entre le point de fixation et la remorque, juste la place d'un cliquet !!

        Si tu fais le tour, même en tendant comme un malade ça risque toujours de glisser d'un côté ou de l'autre, donc amarré, c'est mieux. Ce qui n'est pas une raison pour arracher les mains courantes …

        Mais je pense que là, le problème de ballant peut aussi venir des suspensions (roulis) et du poids sur l'attelage (lacets). Ou du réglage des rouleaux…

  • Thierry200

    appel à l »imagination de nos ingénieurs !

    Bon là il va falloir quand même de décider à se poser les bonnes  questions pour répondre à la Question : Comment rendre la mise à l'eau d'un bateau (à voile!) de 500 kgs (sans appendices) aussi facile (ou presque…) que celle d'un Laser ou d'une annexe ? … ou d'un Zodiac… ou d'un Weta … ou d'un Jet ski ?

    Je propose un "brain storming" : pas de limites à l'imagination ! …

     

  • Thierry200

    Qu »est ce qui fait que c »est si facile ?

    Oui Eric, je l'avais déjà visionné plusieurs fois pour essayer de comprendre !  Le bateau est grand, relativement lourd, la pente est faible, qu'est ce qui fait que ça parait tellement facile ?

    Bon, l'endroit et le plan d'eau sont calmes, ça doit jouer un peu…

    Ce qui est sûr c'est que la remorque doit être parfaitement adaptée, le bateau roule tout seul et reste bien droit.

    La longueur du bateau facilite aussi d'une certaine façon puisque l'arrière commence à flotter quand une bonne partie du bateau est encore sur la remorque.

    Mais bon, tout ça semble assez facile à reproduire,

    Ma question reste donc : C'est quoi le problème ?

    Pourquoi n'arrête-t-on pas de voir des images de mise à l'eau avec les roues à moitié immergées, quand tous les commentateurs disent qu'il ne faut surtout pas le faire ! 

     

     

    1. eric17

      Ce qui fait que c »est si facile ?

      @ Thierry200 : bateau à fond relativement plat, à rond de quille calculé pil-poil, sans aucun appendice qui dépasse, et surtout à ballasts liquides => bateau ultra-léger, à 450 kg vide (et là c »est un bateau neuf, sans aucun fourbi à l »intérieur), le bateau flotte dans 15 cm d »eau (ça lui arrive au milieu des bottes !!). Sans le trou pour le HB à l »arrière, ça irait encore mieux, le bateau soulagerait encore plus tôt.

      Si tu ajoute à cette coque le moindre quillon rempli de plomb, tu fais monter le niveau d »eau, sur les roues, de la profondeur de cet appendice X 2 (tirant d »eau supplémentaire + hauteur sur la remorque) + l »enfoncement du au plomb…

      En plus la pente de la cale est idéale (ou même un peu trop plate, à mon goût), il n »y a pas – ou peu – de vent et de courant traversiers, et enfin le monsieur (Matt, le patron du chantier) commence à savoir faire.

      Enfin, ils n »ont sans doute pas montré la mise à l »eau la plus merdique, et il y en a sans doute eu …

       

      Je n »ai pas vu de vidéos de misalo de bateaux équivalents, comme le Clin d »œil ou des Montaubin (sans quille), ça doit être à peu près la même chose. Ils devraient en faire, c »est un sacré argument pour un transportable !!

      Donc c »est possible!

      downLe principal problème est la réduction progressive du nombre de cales, où l »on voit apparaitre des interdictions (« réservé aux pros », cad les ostréos dans mon coin), des chaines, des rangées de grosses pierres, ou carrément leur disparition : faut bien rentabiliser les grues ou roulevs du port officiel… En plus il devient souvent impossible d »accéder aux plages avec la voiture, et de benner le bateau sur le sable comme on le faisait autrefois, à marée basse.

      Voir les cartes (par ex http://www.bretagne-info-nautisme.fr/Google-Maps-Cales-de-mise-a-l-eau.html?lang=fr&retour=back : il y manque 4 cales publiques pour Marennes & Bourcefranc !)

  • Thierry200

    Plein d »autres exemples

    J'ai retrouvé sur NT le témoignage de Dominique à l'époque nouvel acquéreur d'un Pabouk Love, autre bateau faussement léger ( quand le balast est vide), qui nous dit que c'est très facile quand on laisse l'évent fermé, que le bateau flotte dans très peu d'eau. Mais on voit sur la photo de Maitre Carmichael que l'essieu est dans l'eau (ou presque!) et qu'il faut utiliser une technique de basculement en pleine eau sur le côté de la cale. Pas si simple. C'est d'ailleurs la méthode qu'a utilisé Philippe Delamarre au Havre pour la première mise à l'eau du Cartoon qui n'avait pas encore ses safrans relevables. Mais là, il n'était pas vraiment tout seul. En tous cas le bateau a manifestement pris plaisir à rouler d'un coup dans son nouvel élément.  (la remorque parait là aussi bien adaptée).

    Ta remarque (Eric) sur la méthode qui consite à déposer le bateau sur la plage m'évoque immédiatement mon environnement très familier d'homme du Nord et de la cote d'Opale où nos pêcheurs (rejoints maintenant par les plaisanciers ) ont de tous temps mis leurs lourds flobards à l'eau de la plage.

    Il me semble que nos Krillers du Touquet procédent également ainsi.

    (à suivre…)

     

     

    1. eric17

      Plein d »autres exemples

      @ Thierry200 : mon souvenir le plus marquant est la tronche des tracteurs utilisés pour ça : c »était pas que des neufs !! Et quand il y avait des rouleaux, c »était assez sportif …

      Par chez moi (et ailleurs semble-t il), plus une plage n »est accessible aux voitures. Je sais bien que la plage transformée en parking, ou des cornichons en train de slalomer au milieu des baigneurs, ça faisait pas très riche, mais bon … dommage

    2. Plein d »autres exemples

      @ Thierry200 :J'ai déposé un Hamac biquille sur du sable a marée basse dans les Cotes d'Armor et le l'ai enlevé également avec la remorque de route. Bien sur , il ne faut pas rester deux heures sur le sable mouillé au même endroit 

       

       

       

      1. eric17

        La Loi……

        @ 84.6.47.250 : La loi du 3 janvier 1991 relative à la circulation des véhicules terrestres dans les espaces naturels est aujourd’hui codifiée aux articles L. 362 -1 et suivant du code de l’environnement, et ce pour l'ensemble du territoire national.
        LES CONTREVENANTS S’EXPOSENT A DES AMENDES DE 5ème CLASSE (1 500 €) ET A LA MISE EN FOURRIERE DE LEUR VEHICULE.

        Reste à savoir ce qui est classé "espaces naturels". La décision est locale, le plus souvent, mais la plupart des plages & grèves en font partie. Et 1500 roros, ça fait cher pour une mise à l'eau….

         

  • Thierry200

    Pour la sauvegarde des tracteurs cotiers !

    Merci Eric pour la photo ! Wissant ché justemin min couin !

    et Wimereux, Hardelot, Le Touquet, Fort Mahon, Berck, qui sont autant de gigantesques plages où la formule tracteurs qui est très ancienne, s'impose à tous les pêcheurs et à beaucoup de plaisanciers. Avant le tracteur, on utilisait probablement le cheval de trait (race boulonnaise!). Le flobart est notre bateau de pêche artisanal local et je l'ai toujours connu partant et arrivant de la plage. (même avec de gros rouleaux).

    C'est sûr qu'on n'utilise pas là des tracteurs tous neufs mais c'est pour eux une deuxième vie fantastique et ils sont très souvent pimpants (repeints chaque année comme les chalutiers de Boulogne, à la peinture épaisse et très colorée!).

    J'adore regarder leur manoeuvre de mise à l'eau qui est extrêmement bien rodée. Nos pêcheurs doivent d'ailleurs bien s'amuser de nos questions de demoiselles concernant la mise à l'eau de nos petites embarcations si fragiles.

    Le convoi tracteur bateau ( + 1 marin au volant et un ou deux debout dans le bateau) descend sur la plage relativement doucement puis accélère franchement ( en émettant parfois un petit nuage de fumée noire!!!)pour rejoindre la mer qui peut être à plusieurs centaines de mètres… Là le tracteur rentre dans l'eau et fait une grande 1/2 boucle qui met  la remorque et le bateau à cul dans les (petits) rouleaux; puis le tracteur recule doucement , la remorque s'immerge progressivement et le  bateau juste posé dessus se met à flotter. Le marin qui a entre temps mis en route le moteur (inboard) diésel  actionne alors  la marche arrière, et le flobart s'éloigne de quelques mètres pour faire le bouchon en attendant que le patron ait pu remonter son tracteur sur la plage (immense) qui ne gènera personne! – le patron revient en trotinant au bateau (pas facile avec ses cuissardes …) et s'immerge jusqu'à la taille pour se hisser enfin dans son embarcation qui file enfin au large (vers le superbe blanc nez !).

    Là encore la méthode parfaite est totalement adaptée au type de bateau et à sa remorque de mise à l'eau. Si le flobart (qui doit bien peser une tonne) est très rond et très haut – forme coquille de noix à clins, il est construit  "sur" une quille longue qui lui donne évidemment une très bonne stabilité de route mais aussi une très bonne "assise" sur sa remorque qui est essentiellement une rampe en bois brut épais, dans laquelle vient glisser le bateau que l'on tire avec un treuil électrique. Cette rampe est elle même posée sur un chassis costaud (poutre métallique) perpendiculaire auquels sont fixées à chaque extrémité des roues de voiture. (qui manifestement ne craignent pas l'immersion!). 

    Système parfaitement au point et très développé din not' coin.   

     

     

    1. eric17

      Pour la sauvegarde des tracteurs cotiers !

      @ Boyo rouche () :

      nan, les chevaux que j »ai vus (quand j »étais tout petit), c »était surtout des traits du nord, avec des ventres comme des barriques (mais moins que les ardennais). Bon, OK, y »avait quelques géants blancs, aussi, style « chevaux de guerre » du moyen âge…

      Ce qui, plus tard, m »avait amusé avec les tracteurs, c »était le démarrage sans démarreur (parti à la ferraille depuis longtemps, le bloc de rouille) : démerde ou entraide, c »était sympa.

      Mais le plus impressionnant, c »était l »accostage dans les rouleaux. Les bateaux sont conçus pour ça (forme extrêmement porteuses et construction très solide), mais la manoeuvre vallait le détour. Il y a un certain nombre de soles et de crevettes qui devaient finir bien applaties, dans le coin…


      PS : je ne suis pas sur d »être un défenseur efficace des vieux tracteurs, j »étais un supporter de celui-là :

       

      et pourtant je rêve depuis 50 ans d »un D22 Renault….  (maintenant ça serait pour mettre à l »eau mon petit bateau)

  • Thierry200

    we can do it !

    T'avais aucune chance avec ton tracteur néo zélandais face à la fusée américaine. Même en perdant  8 à 1, eux ils ne doutent de rien ! et gagnent  9-8.  Quel rebond ! 

    Capables de tout et certainement de nous régler en une nuit notre problème de remorque ! ou de nous faire en une nuit un BPR amphibie ou une mise à l'eau en carbonne !

    Mais revenons au sujet … pas de doute que l'idéal et le plus facile ce serait de disposer d'une remorque de route réellement immergeable (dans l'eau de mer!). Au dernier Nautic le vendeur des remorques Sun way m'avait presque convaincu avec ses moyeux à bain d'huile, ses feux étanches et son accastillage en inox.

    Mais bon il est quand même conseillé de rincer après usage… et je n'arrive pas y croire vraiment, me disant qu’immersion et sécurité routière  ça n’est absolument pas compatible. 

    Donc, soit on a vraiment une solution qui laisse les roues hors d'eau soit il faut trouver autre chose. 

    (et voilà mes 2 pistes à creuser…) 

    1. eric17

      creuse, Tuco, creuse :->

      @ Thierry200 : je sais qu »il existe des roulements inox ( http://www.pegabv.nl/eng/lagers.html ), et je me demande bien pourquoi il n »y en aurait pas en céramique. En fait c »est ça qui est emmerdant, les trucs qui rouillent, roulements et fusées…

      Pour le reste (= le chassis de la charette à âne), les bers à jetskis à roulettes (le polyéthylène rotomoulé, c »est un sacré matériau, mais ça « flue » sous la charge, faudrait les stocker sur cales, et les moules coûtent 2 ou 3 bras), l »alu (Swallowboats avait fait faire une remorque en alu, mais elle a plié au 2ème voyage. J »attends pour celle du F22), ou même un bon truc galva, ça devrait quand même supporter un bain, normalement, non ? L »inox, lui, peut souffrir de la corrosion (dès qu »il y a des courants baladeurs). Le carbone, non seulement c »est trop cher, mais en plus c »est super électronégatif, ça bouffe tous les métaux !!

      Je pense que le plus simple c »est de diminuer la hauteur sur la remorque (ber cintré, adapté au bateau), et le tirant d »eau (pas d »appendices, water ballast), avec une remorque brisée ou un élévateur Gumprecht. Et des roulements vraiment anticorosion (même si tu n »immerges pas les roues, il peut toujours y avoir des vagues). Mais ça fait des remorques spécifiques à chaque bateau, fatalement plus chères (petites séries) que des machins universels à rouleaux réglables et chassis  » donkey cart 4000 BC ». Serait-il possible de faire un chassis en Y, ouvert sur l »arrière, et assez rigide ?? Eventuellement avec une barre de verrouillage arrière, pour fermer le Y sur la route ?

       

      les ingénieux ne se bousculent pas, là ….

      You-youuuu… Y »a quelqu »un  perplexed

      1. creuse, Tuco, creuse :->

        @ Eric17 : C'est vrai que les gros bers hydrauliques de mise à l'eau, des chantiers navals, sont en forme de Y tronqués, ou carrément en U allongés.

        Avec la barre amovible de renfort, dont tu parles, celà pourrait peut-être le faire.

        @ Thierry200: un des inconvénients des "doubles remorques", c'est que le bateau est haut sur la route (fardage et tangage dans les virages).

        1. eric17

          creuse, Tuco, creuse :->

          @ Christopheb3 : Il faudra bien un essieu, quand même (je n'ose pas penser aux roues indépendantes !!), donc le Y ne pourrait pas être complètement ouvert…

  • Thierry200

    Géo-trouve-tout en recherche…

    T'inquiète pas Eric, continue ! on est sur la bonne voie.

    "Ne pas avoir à mettre les roues (de route) dans l'eau" : Il y a une première solution évidente c'est d'ajouter au dispositif d'autres roues qui elles pourront y aller ! Je vois là 2 possibilités : Soit la mise à l'eau, genre ber à roues (ou roulettes)  légère, maniable, confortable,et…  immergeable ; soit un dispositif de roues (ou roulettes!!) fixées au bateau lui même (!!!).

    Le principe de la mise à l'eau posée sur une plateforme de route (genre remorque VL) existe, je l'ai rencontré ! C'était il y a quelques années, toujours au salon nautique, où le GO 550 était présenté sur une telle remorque. L'ensemble faisait un peu lourd, mais bon avec les matériaux d'aujourd'hui et pour des bateaux plus petits, on devrait pouvoir alléger. Dans le genre, il y a aussi l'exemple WETA 4,4 (photos sur le site), là on est quarément dans le très léger, mais on voit bien que le système est  bien pensé.

    Il y a aussi comme référence toutes les remorques de dériveurs (avec mise à l'eau). Mais là ce pourrait être d'une certaine façon le contre exemple ou en tous cas l'illustration d'un des inconvénients majeurs de ce système. En l'occurence le poids de la mise à l'eau, conçue comme un "ber de route" lourd et costaud  imbriqué dans un chassis de route lui aussi lourd et costaud.

    Je suis sûr que la mise à l'eau de mon topaz pèse presqu'aussi lourd que le bateau lui même et à chaque sortie, je peste contre ce sur poids épuisant et qui ne sert à rien ( à essayer dans le sable mou, ou sur une rampe très raide et bien ensablée).

    Quand on a connu la première mise à l'eau (en fibre) du laser et son extraordinaire légèreté, dur dur de repartir sur du galva surdimensionné !

    Bon, là, la différence c'est qu'avec un bateau de 500 kgs la mise à l'eau se fait forcément avec une voiture (ou un tracteur !) et que le poids n'est donc pas vraiment pénalisant.

    (à suivre…)

     

     

     

     

     

  • Thierry200

    et cherche toujours…

    La deuxième piste sur nos petits bateaux ne pourrait-elle pas être la solution des roues intégrées ?

    J'ai toujours grand plaisir à découvrir l'ingéniosité de nos pêcheurs plaisanciers bretons pour rendre plus commode l'utilisation de leur annexe, et notamment l'adjonction de roues plus ou moins brinquebalantes, fixées tant bien que mal sur leurs mini embarcations. Et ça roule !

    Est ce qu'e ça ne pourrait pas donner des idées à nos concepteurs de bateaux faciles, qui aujourd'hui consacrent du temps et de la place pour intégrer par exemple dans leur coque des "garages à annexes" ? ou des béquilles téléscopiques ? Peut-être pourraient ils nous installer simplement des colonnes à roues ? ça ne devrait pas être insurmontable techniquement !

    On trouve aussi fréquemment ce genre de montage sur des tableaux arrières de "zodiacs"  : 2 roues de mise à l'eau que l'on n'a qu'à basculer lors de l'arrivée à terre. Pas très esthétique, un peu encombrant, mais efficace !

    Bon, là encore je n'ai en exemple que des bateaux légers, ce qui simplifie naturellement la problèmatique, mais les 400 kgs de l'inséparable (par exemple) ne me paraissent quand même pas "insurmontables"; 

    Puis on pourrait peut être utiliser de petites roues en (très) dur (20-25 cms) plutot que des grosses roues pneumatiques ?

    Mais tout ceci ne sont que des élucubrations d'un candide qui ne connait absolument rien en mécanique, qui en a bien conscience, et qui sait qu'il va forcément se faire rattraper par la triste "réalité des choses" …

    J'assume mais ne veux pas me résigner; j'en appelle au(x) génie(s) !

    D'autant qu'il ne s'agit bien sur pas de faire des kilomètres sur nos fameuses roues, mais seulement  quelques mètres immergés.

    Qui "prend le sujet" en sera infiniment remercié !  

      

    1. eric17

      et cherche encore…

      @ Thierry200 :je me suis à un moment intéressé aux hydravions (intérêt totalement théorique : ces engins réprésentent une phase particulièrement romantique de l »histoire de l »aviation et des découvreurs, mais c »était en fait une impasse technologique. Mais qu »est-ce que j »aurais aimé voir un Latécoëre…). Les hydravions amphibies avaient des trains d »aterrisage terrestres très évolués, mais aussi très compliqués, et plutôt encombrants : je ne vois pas comment coller ça dans nos pico caisses à savon (« PCS », c »est un nouveau sigle, après « PBR »). J »avais été très impressionné par la mise en oeuvre instantannée des trains du Lake Buccaneer (le dernier engin de ce type produit en série), avec des verins qui se déploient en une fraction de seconde…

       

      En fait, je pense qu »il faut sérier les problèmes, ou les différentes solutions :

      1/ remorque « route + misalo » (solution la plus courante, pb à terme si on doit mouiller les roues), de préférence « cassante ».

      2/ remorque route avec ber ou remorque misalo dessus (lourd en encombrant, indispensable si fort tirant d »eau)

      3/ remorque route + roulettes misalo & parking amovibles (voile aviron, ou Enigma Leyden, Roulette pour aileron de Norseboat)

      4/ remorque route et bateau avec roulettes misalo intégrées escamotables (annexes, zodiacs type beachmaster)

       

      5/ bateau amphibie avec roues intégrées « route + misalo » (concours Lépine, version « maman les p »tits bateaux … »)  

      La 5, type « gros bêta », je l »élimine (avec regrets), je cherche des idées ou exemples sur la 3 et la 4 :   si vous avez des infos

       

      il reste d »autres possibilités :

      – l »élevateur Gumprecht :

      – les remorques à vérins, pantographe


      – ainsi que des remorques conçues spécifiquement pour le bateau, assurant le meilleur support possible, comme sur le F-22. Hélas celle-ci n »est pas cassante, il faut immerger les roues…

      – et enfin…..

      Mes souvenirs ne sont pas très frais, et j »étais bien petit, mais il me semble qu »autrefois, pour les flobarts tirés par des chevaux, il n »y avait pas de remorque non plus…

      1. Thierry200

        et cherche encore…

        @ Eric17 : Super synthèse ! serais tu « scientifique » ?!

        Il y aura peut être d »autres éléments qui pourront participer à la solution et qu »il ne faut surtout pas négliger, genre : « ton » système d »élévation aidé de la tête de remorque ( treuil ou palan) ou de bascule de la remorque pour faciliter la « glisse » sur une petite distance, la qualité et la position des rouleaux, le système pour amener la proue sur la remorque à la remontée  etc..

        Autre élément de réflexion:  et si au lieu de mettre des roulettes (ou en complément des roulettes) on protégeait simplement (et parfaitement) le dessous de la coque pour qu »elle ne craigne pas le contact rugueux du revêtement de la cale ( genre granite !); je pensais à des matériaux comme le delrin ou l »ertalon à la liaison (arrête) coque / tableau arrière et/ou dans la longueur de la coque … Cela permettrait de poser sans crainte le bateau sur du dur lors des manoeuvres de mise à l »eau (ou de sortie de l »eau) mais aussi sur la plage ou au mouillage.

        Je précise qu » il n »est pas question de dégrader pour autant l »hydrodynamisme et les performances.(évidemment!!!)

        On n »oublie pas que l »objectif visé reste bien le plaisir de naviguer !

        autres ajouts sympathiques (auquels on peut réfléchir) : le treuil électrique activable à distance et les systèmes pour aider le bateau à glisser dans le bon axe sur la remorque (facile!)…

         

    2. et cherche toujours…

      @ Thierry200 :Le plan initial du Hamac comportait des roues intégrées dans les quilles  pour le rouler sur la cale et ensuite sur deux rampes pour le mettre sur la remorque, mais biquille ,cat boat et en plus des roues cela faisait beaucoup de sujet de discussions sur les salons a essayer de convaincre les septiques et surtout les fanatiques de performance!

      1. Thierry200

        et cherche toujours…

        @ Didier : mais c'était une super  idée ! même si en effet ça donne un peu une image "brouette" difficile à défendre !

        Dommage que ça n'ait pas été approfondi, d'autant que je me souviens bien qu'à l'époque de la sortie du Hamac on constatait déjà que la remontée d'un biquille sur sa remorque n'était pas si simple !

        ça serait intéressant d'avoir les images du projet…

  • Les roues pour le Hamac étaient placées dans les bulbes de quilles (des roues en nylon comme des roues de transpalettes) , deux par quilles qui dépéssent d'environ 4a5 cm ( ah la la ! la vitesse ), mais on ne peut pas aller vite sur l 'eau et vite sur la cale!

    1. Thierry200

      mais tout est donc… presque… possible !

      @ Didier : Merci Didier pour ce complément d'information; Je suis en quelque sorte rassuré, mon idée n'était donc pas si saugrenue; C'est amusant que tu évoques des roues de transpalette; je pensais moi même à des roues extrêmement dures de petit diamètre (15-20 cms) et petite largeur (2-3 cms) que nous venons d'installer (dans "mon" usine)  sur des chariots de manutention de charges lourdes (tourets de câbles électriques). Je vais me renseigner sur leur dimension et "composition" exactes;  leur qualité de roulement – due à la très faible friction – est vraiment excellente (sur terrain dur)  et je les vois bien équiper nos petits bateaux comme tu le décris : dépassement de 4-5 cms  à la toute arrière de la coque. J'en imagine 2 bien espacées et fixées avec un minimum de jeu latéral.

      Question aux architectes : est ce que les conséquences d'un tel dispositif sur l'écoulement (et la vitesse) seraient rédhibitoires à leurs yeux ?

       

  • eric17

    message perdu et autre exemple

    Un message de Louis qui s »est perdu dans les limbes informatiques (mais qui pourrait apparaître dans un jour ou deux, j »ai pas compris le message d »erreur qu »il m »a transmis… pas trop cherché non plus !!) :

    « Le Twist, cata de chez naval force 3, a des roulettes que l »on positionne sous les coques avant la mise à l »eau. On roule dans la descente le cata dans l »eau, on enlève les roulettes qui ne sont coincées que par leur axe dans une échancrure de la quille. La remorque ne voit pas l »eau. Très rapide, simple, les roulettes tu les gardes dans le bateau, on les remets facilement, et tu peux te tirer sur la plage quasiment n importe où »


    (les roues sont fixées sur un « tube-essieu », coincé dans une encoche des quilles. Mais il semble que le Twist soit transporté à l »envers, je n »ai pas tout compris au mode de chargement)

     

     

     

    suite :

    « en fait la plate forme du twist se pose sur un « châssis » qui est articulé (parallélogramme) sur la remorque.  

    explication: bateau monté sur ses roulettes (environ au milieu des flotteurs).

    – on commence donc par glisser la remorque sous la plate-forme

    – on « monte » ce châssis en utilisant le treuil de la remorque pour décoller les flotteurs des roulettes, puis on peut alors replier les flotteurs sur sa plate-forme  (la plate-forme fait en largeur un peu plus que deux fois la largeur des flotteurs. 1m50-2m environ. (il faut enlever des tubes de mats qui font office de bras.. un peu chiant mais cela se fait.

    une foi le cata plié on rabaisse le châssis sur la remorque…

    il s »agit de monter baisser sur environ 50cm, pas plus de mémoire.

    le châssis reste parallèle à la remorque et forme un parallélogramme déformable.

    c »est simple, efficace et à la fin pas large sur la route. » (cf Cata Twist à vendre)

  • Thierry200

    elle est pas belle la vie ?

    Et si en plus nos roulettes sont amovibles !  plus de problèmes d'hydrodynamisme, c'est merveilleux !

    Bon après il faudra traiter correctement le système de "fixation provisoire" de nos super roulettes…

    On progresse !

  • eric17

    remorque cassante & roulettes fixes

    en cherchant un peu sur le ouaibe, je suis tombé sur le blog de quelqu »un de bien connu ici, en particulier sur une page sur sa remorque : http://l17-punt-aan-de-lijn.skyrock.com/2624171448-Remorque-cassante.html

    Salut Ben !

     

     

    Pas trouvé d »images du Hamac à roulettes de mise à l »eau fixes… (« catégorie 4bis« , comme quoi aucune classification, si « scientifique » soit-elle, n »est définitive …)

    Pour les cales en granit, je verrais plutôt des roulettes bien solides, en bronze par ex, montées sur de gros paliers inox : sur l »arrière du bateau (comme sur la Gazelle des sables, là où ça touche en premier quand le bateau descend de la remorque), ça ne risque pas trop de perturber l »écoulement.

    1. remorque cassante & roulettes fixes

      @ Eric17 :Non tu ne trouveras pas de photo car c'est resté sur les plans de Fauroux , pour les raisons données plus haut je ne voulais pas avoir cela en plus a vendre! D'autant que comme je l 'ai laissé entendre les soucis de "vitesse " sur des bateaux avec ce genre de programe m'agacent vraiment et je pense que c'est pareil pour la maison Fauroux  vu des discussions que nous avions; 

      1. eric17

        remorque cassante & roulettes fixes

        @ Didier :elles faisaient quel diamètre, ces roulettes ? (Ø environ 15 cm sur la Gazelle)

        Trop petit, ça se coincera sur le premier gravier venu, trop gros, ça va effectivement faire perdre 0,1 nœuds, ce qui va être dramatique pour les résultats du bateau à l »AC… 

        Une bande molle en bronze ou en inox ferait le boulot aussi, en crissant un peu, mais sans faire hurler les foules.

        (je voulais piquer une image à Emmanuel pour ce mot, mais celle du Glossaire d »Arwen prête à confusion : tant pis, j »en ai trouvé une autre !)

        1. Thierry200

          tout sera donc dans nos petites roues

          J'ai été voir dans l'atelier mes petites roues de chariot spéciales charges très lourdes, je ne me souvenais plus qu'elles étaient en métal (rouillant !) avec une bande de roulement en nylon, mais elle me paraissent de la bonne taille : 150 mms de diamètre et 25 mm de large.

          Jai donc fait comme Eric, expédition waibe:  j'ai trouvé des roues tout nylon (NYLTEC)  moyeu lisse, dans ces dimensions là ( 150, 160 ou 200 x 20 ou 25) ;

          On monte ça sur des dispositifs genre roues jockey et on fixe 2 tubes sur notre tableau arrière  et hop l'affaire est jouée ! Je monte mes roues dans les tubes en navigation et je les descends en arrivant. C'est pas top ?!

           

          1. eric17

            des p »tites roues, des p »tites roues, tou-jour des…

            @ Thierry200 :  (chante avec moi  large smile …)

            2 roulettes, un ou 2 safrans, un moteur (électrique), le tape-cul (je voudrais un gréement de bourcet-mallet), une échelle de bain, p »t »être un pilote… Il va falloir au moins 2 tableaux arrières (ou un porte-bagages-salle de bain comme celui de Sven Yrvind) pour loger tout ça !!! (j »oublie les apparaux de pêche, la godille, la bouée, le mât de pavillon, le barbeuque, les amarres prêtes à servir, le mouillage arrière, etc etc…)

            Et ça va faire un sacré poids, sans compter les renforts du tableau pour supporter plus de la moitié du poids du navire (avec la flotte dedans) sur les roues jockey (elles même pas légères)… 

            Pendant ce temps là, chez Swallow Boats, ils se contentent d »une remorque bien conçue …et de moins de fourbi à l »arrière (Matt Newland est draconien là dessus, un vrai maniaque !)

            Surtout que les roulettes, elles seraient aussi utiles vers le milieu, dans des fausses quilles latérales, pour éviter que ça râpe sur la cale avant la remontée (cale inclinée de 5 à 10°). On va pas en mettre 4, quand même (avec une direction et un moteur … non je m »égare)?

          2. Thierry200

            choisir c »est renoncer !

            @ Eric17 : t'as oublié l'essentiel : où mets tu  l'éolienne, l'hydro générateur et le portique pour le panneau solaire ?

            Choisir : ?

            – un ou deux safrans ? : Inséparable contre Cartoon… j'ai tendance à préférer la solution Henseval, plus simple (un au lieu de 2 = 2 fois moins de soucis!), et qui prend moins de place dans le cockpit. (encore que…). Mais il va falloir naviguer plat. Ouf c'est la bonne option pour libérer aussi de la place sur le taleau !

            – un moteur ? La godille (et la voile!) devraient suffire pour les manoeuvres de port, mais dans certains coins du finistère nord (courants et cailloux) le moteur est un élément de sécurité qui me semble indispensable. Là, la solution Cartoon est la meilleure, au milieu, entre les 2 safrans !

            – une godille ? ah ça oui ! ne serait ce que pour la beauté du geste !

            – l'échelle de bain ? Il faut en effet pouvoir remonter dans le bateau, mais faut-il forcément une échelle fixe sur le tableau ?

            Pour le reste… je m'abstiens.

            mais va bien falloir me trouver aussi un emplacement pour mes 2 supports de petite roue; Sur un si beau panneau de 2 mètres de large (tableaux arrière de l'Inséparable et du Cartoon) ce serait bien le diable si on n'arrivait pas à les placer !  

            Sinon il faut les prévoir à la conception et  renforcer de toutes façons le tableau arrière. Bon il y aussi le problème du poids à envisager…

            Rajout à la synthèse : si le système de roues fonctionne bien, on n'a pas besoin d'une remorque longue, elle peut au contraire être très compacte. (n'est ce pas ?)

             

          3. eric17

            trop c »est trop

            @ Thierry200 : c »est vrai que je pensais au tableau lourdement chargé du Souriceau du regretté JC Montesinos : où y coller des roulettes, en plus ??

            Pour la longueur de la cariole : avec un bateau de 4,xx m, ça ne serait pas un monstre, et une certaine longueur à l »arrière permettrait (avec une remorque cassante) d »aller cueillir l »étrave plus bas et plus loin, donc de préserver les moyeux.

            Faudrait faire un (des) schéma(s) pour voir ça plus précisément…

            Quelle est la fonction de ces roulettes, en fait ?

            Remplacer totalement la remorque lors de la mise à l »eau ?

            Mais alors il faudra aussi un « trolley » d »étrave pour que le brion ne frotte pas sur la cale (et une cochonnerie en plus dans le coffre de la voiture, une !). Comment transférer le brion du trolley vers la remorque, dans ce cas ? Moi je préfèrerais me servir de la poussée d »Archimède pour faire ce boulot là, plutôt que de tirer comme un malade sur la moulinette du treuil.


            En fait, sur un bateau avec appendices comme le Souriceau ou le Krill, les roulettes seraient vraiment utiles (pour ne pas immerger les roues), sur un dériveur intégral comme le CartOOn ou l »Inséparable, beaucoup moins …

            bon, plein de petits dessins à faire, je reviens plus tard large smile

            (zut, retrouver un pilote pour mon scanner, en plus)

    2. Thierry200

      une bonne illustration vaut mieux qu »un long discours

      @ Eric17 : le super documentaliste ( historien et illustrateur !) qu »on ne remerciera jamais assez !  

      Mon point de synthèse à ce jour : l »idéal serait donc :

      1/ une remorque cassante

      – la plus basse et la plus longue possible ( possibilité lors de la manoeuvre de mise à l »eau de déporter au maximum le bateau par rapport aux roues de la remorque);

      – parfaitement adaptée au bateau (bateau bien accueilli lors de la remontée et bien posé ensuite),

      – et très roulante/glissante  pour la coque ( ne pas hésiter sur le nombre de rouleaux);

      2/ une coque équipée, le plus loin possible à l »arrière,de roues très dures et très fines de diamètre suffisant pour ne pas se bloquer au moindre relief de la cale, et si possible amovibles .

      ou 2 bis : une coque équipée sur l »arrête  tableau arrière / coque, d »une protection « absolue » contre les chocs de mise à l »eau sur une surface dure et rugueuse…

      3/ pour le fun et la simplicité de manoeuvre « en solitaire », on équipera la remorque d »un treuil électrique pilotable à distance !  

      et le rêve devient réalité …

       

       

       

       

      1. eric17

        guidage

        @ Thierry200 : tu as oublié "un bon système de centrage lors de la remontée" ! C'est très embêtant (et hélas fréquent, avec un peu de courant ou de vent de travers, en particulier en solo) quand le bateau est en biais et/ou décentré sur sa cariole… En plus, c'est là qu'on risque d'abîmer ou de rayer la coque, avec des supports pas au bon endroit, et de se coller un tour de rein, en forçant comme un âne pour le remettre en place, par flemme de recommencer la manip.

        Pour la télécommande, là, bof… il y a encore plus simple et moins fatigant : tu te fais une vidéo, et tu la regardes depuis ton canapé. Un treuil éléctrique, pour "vieux avec dos coincé", je commence à en voir l'intérêt, mais avec un PRB de moins de 300kg (avec fourbi dedans), on devrait pouvoir s'en passer.

        Pour les illustrations, eh : tu peux en mettre toi aussi, en les enregistrant "sous ton profil" (ce que je fais ici, n'étant pas proprio de la page. Sauf que ma pauvre page "mon profil" va finir par exploser, avec tout ce que je mets dedans !!).

        (tu as vu les nouvelles images de l'Inséparable, à propos ?)

        Il faudrait aussi faire un commentaire/dossier "liens" : il y a plein de bons dossiers sur le sujet, sur des sites amis & voisins traitant de petits bateaux.

        1. Thierry200

          guidage

          @ Eric17 : je vois bien que mon idée de treuil électrique (à télécommande) a heurté ton bon sens rustique et économe, que je partage totalement; Néanmoins ça me paraissait  justement un bon moyen de me dégager de la manivelle pour pouvoir (en solitaire!) guider le bateau dans sa remontée !

          Autre point : Tu ne crois pas qu'on sera bien au dessus des 300kgs ? nos petits bateaux en cours ne prévoient pas de ballast !

           

          1. eric17

            ballast

            @ Thierry200 : Oh que si, moi j'ai pas du tout envie de trimballer du plomb sur la route !!! Sauf que cette eau sortira en grande partie lors de la remontée sur la remorque (pas envie non plus de mettre tout un bazar de pompes et de tuyaux… bon, sauf si c'est vraiment indispensable ….)

            Et à défaut de flotte, je partirai avec les cales pleines de pinard ! (même si on ne boit pas tout, ça le bonifie, alors ..)

            Mais c'est vrai qu'une zapette 2 voies max, maintenant, ça ne doit pas couter très cher … par rapport au prix du treuil …

      2. une bonne illustration vaut mieux qu »un long discours

        @ Thierry200 :à noter une idée que j'ai vu chez un fabricant : l'extremite arrière de la remorque pouvait s'allonger grace à des tubes acier qui glissaient à l'interieur des tubes principaux. Ca permettait d'augmenter sensiblement la longueur de la remorque lors de la mise à l'eau.

        1. eric17

          tubes coulissants

          @ François-m : Ouiii … les trucs qui se mettent en travers, qui rouillent et qui coincent au moindre grain de sable (et y'en a), tu veux dire ?

          Moins il y aura de pièces mobiles, mieux ça ira, à mon avis. Déjà quand je regarde l'ovalisation du trou du timon de ma remorque cassante (autour de l'axe de verrouillage), hum … j'ai du le réparer, ça brandouillait trop, à force. Je crains la même chose pour tous les systèmes dépliants, compas ou pantographes.

    3. Thierry200

      remorque cassante & roulettes fixes

      @ Eric17 :

      J’adore la photo du sosie d’Hubert Reeves (mais peut être est ce lui ? je parierai plutôt pour un anglais ingénieux et cool comme je les aime !).

      Quand je parlais de brouette à propos du hamac, je ne pensais pas si bien dire ! L’inventivité des plaisanciers est décidément sans limite !  

      Il y a du génie là dedans .

      1. eric17

        bateau brouette

        @ Thierry200 : tu gougueules « wheelbarrow boat », et tu tombes, 1ère image, sur Harry Brian, un canadien lui aussi, architecte naval et constructeur http://www.harrybryan.com/harrybryan/boats.html


        Moi, son bateau que je préfère est le Liberty : on dirait pas le bateau à Popeye ?? Son atelier et ses outils valent le détour aussi. Le bateau brouette est le Ladybug

  • Thierry200

    ça sert à … ?

    Bein, heuh…

    ça sert à faire en sorte que le bateau ne risque pas de s'abimer quand on le met à l'eau,

    ça sert à ne  jamais mettre les roues de la remorque dans l'eau,

    ça sert à pouvoir faire sereinement l'opération tout seul, quelque soient les conditions de pente, de revêtement, de vent… et de public !

    ça sert à faciliter et à sécuriser la manoeuvre…

    Mais c'est sûr que ce n'est pas indispensable et qu'avec une bonne remorque adaptée, on n'a pas de problème majeur pour mettre un dériveur intégral à l'eau,

    encore que … il me semble que plus le bateau est court (et lourd), plus on a de mal à le faire flotter loin, et plus c'est compliqué de ne pas mettre les roues de la remorque dans l'eau.

    En fait j'imagine bien maintenant la manoeuvre de descente et de mise à l'eau mais c'est vrai que la remontée doit être également envisagée !

    Pour moi ça passe toujours par la remorque sans avoir à utiliser d'autres engins de manutention.

    On approche la remorque cassante au plus près de l'eau , et on pose l'étrave sur le premier rouleau, ce qui devrait être toujours possible puisque s'il manque d'eau (très faible pente) l'arrière du bateau roule.

    Bref on fait exactement pareil que si on n'avait pas de petites roues, sauf qu'on en a, et que tout devient , de fait, beaucoup plus facile.

    Est ce que je me trompe ?

    Bon ce qui est sûr c'est que que ça m'amuse beaucoup de réfléchir … à ces manoeuvres . Ca sert au moins à ça !

     

     

     

     

    1. eric17

      sortir les ciseaux !

      @ Thierry200 : les petits dessins c »est pas pratique, il va falloir découper des silhouettes en carton ou papier calque (bateau avec ou sans roulettes, remorque cassante ou pas, cale +/- inclinée) pour voir comment tout ça marche dans différents cas.

      ce soir …..

      (s »il n »y a pas d »autre distraction)

       

      PS1 : ça devrait aussi pouvoir se faire avec un logiciel de dessin, même peut-être en animation (paramétrable ?), mais j »avoue avoir la flemme (grave) de me plonger là-dedans.

      J »ai même le titre de la video, garantie « Special Worldwide Buzz » : « Géométrie de la mise à l »eau d »un bateau depuis une remorque » (« bôate launching from a trailer geometrics« . Surtout qu »en marche arrière ça donne « retrieving of the same« ). Une video – ou animation – lisible dans les 2 sens, ça serait intéressant, non ?. Même un gif animé, allez, restons simples.

      PS2 : j »ai une idée, juste là comme ça : est-ce qu »un boudin (éventuellement gonflable), positionné là où ça risque de frotter, ne remplirait pas la même fonction que les roulettes ? Bon, OK, faudra mouiller les mollets pour le positionner/récupérer, mais ça ferait toujours une m—-e en moins sur le bateau, non ?

      Je veux bien garder 2 micro-roulettes sur l »arête/point bas du tableau en protection, mais les roues de brouette à poste (125 à 800 € suivant les sites pour le systus complet), ça me gave un peu (et ça éviterait les commentaires : « et tu vas où, avec ta beurouette, lô, hin hin hin ?« ).

      bon, OK, la « birounette anglaise de mise à l »eau« , (« inflatable french launching condom »), ça va aussi faire rigoler dans les chaumières.. pffff… 

      PS3 : je remarque, dans tes préoccupations comme les miennes, une tendance à « pouvoir se débrouiller tout seul« , sans l »aide du pitaine de port ou des locataires du « banc des vieux », et même sans pierres à leur jeter en cas de commentaires désobligeants (je confesse une légère propension à l »intifada, des fois).

      1. sortir les ciseaux !

        @ Eric17 :Y'a même des cargos mis a l'eau avec de boudins, j'ai fait un essai sur une plage d'Arcachon de sortie avec des boudins d'un cat boat italien avec Voile Mag

        1. eric17

          boudins !

          @ Didier : Oh oui, ça marche ! Lors des courses de PBR autour de la Floride ( http://www.watertribe.com/Events/UltimateFloridaChallenge/ et everglades challenge), avec départ de la plage où chaque équipage doit réaliser la mise à l »eau par ses propres moyens, beaucoup utilisent des rouleaux.

          Avec un succés variable, il y a des videos marrantes…

          voir « rouleaux Roll Boats », « Portata Super Boat », etc. Le problème pour nous, c »est de ranger tout ce bazar dans le coffre de la voiture, avant et après usage (d »où l »intérêt des trucs gonflales)…

  • Thierry200

    découverte sur le web

    (1ière tentative d »insertion de photo et je n »ai pas l »impression que ça fonctionne! peut être en cliquant dessus ?)

     

     

    Ceci n »est pas des plus élégant , mais il y a de l »idée !

    La preuve qu »il ne faut jamais réinventer la roue, elle existe déjà,

    Le little Skellig ne fait que 100kg  et le dispositif semble un peu disproportionné, (et peut être inutile!!!)néanmoins il alimente (positivement !)  nos réflexions …

     

     

    1. eric17

      découverte sur le web

      @ Thierry200 : Little Skellig, 3.50m x 1.76m, 100 kg … = catégorie brouette. Mais 100 kg, c'est impossible à porter en équipage réduit, donc là effectivement les roulettes sont bien utiles. Ça doit encore peser un âne mort sur l'avant, faudrait leur indiquer la combine des mancherons/avirons de Papy Brian …

      (sinon la "taille vignette" est normale, en cliquant dessus c'est impec. On peut régler la taille de ces vignettes en tirant sur un coin, dans la fenêtre de rédaction, mais après c'est tout flou, berk ..)

      En plus gros (mais sans roulettes) : http://voilier.tabasco.free.fr/redac_article.php?CHAPITRE=TECHN&SCHAPITRE=REMORQUE (je n'ai trouvé nulle part le nom de l'auteur, qui est un lecteur de NT)

      ou http://youtu.be/dsObvzLbBZo (de 0.20 à 1.09, trouvé en cherchant où coller des "pelles à gateau" sous le Tricat. Pffff, suis sur que ça marcherait !)

  • Thierry200

    encore quelques illustrations open mindingsantes

    On semble embarassé pour maintenir la roue en l »air  

        

    Ce dispositif très compact (mais fixe! me plait bien , il faudrait le trouver dans des matériaux qui résistent aux 100 kgs de charge (par roue)  ; le même en métal pour une annexe de 30(?) kgs

     


    s

     

     

    le rêve en terme de manoeuvre de sortie de l »eau ! ce qui me gène c »est que ce soit un bateau « à moteur ». Il suffirait de mettre une coque de bateau  sur un chassis de char à voile et on pourrait fiare exactement la même chose « à la voile »


    1. eric17

      roulettoscepticisme

      @ Thierry200 : tu nous met les portées max (kg) et les prix ?

       Mais pas cyclophobie : pour une annexe papybrianesque, OK, sans réserves. Pour le bateau lui même (Cycloscaphe ?), je suis de plus en plus sceptique …

      tu as oublié ça comme exemples … (mais je trouve qu »on s »éloigne des PBR) :

      L »usine à gaz (photo N°3), c »est l »intérieur de ton zodiac rouge, là au dessus : je ne veux pas de tout ça dans mon bateau, pour moi c »est plutôt un cauchemar ! En plus, ces engins tombent sous le coup de la loi limitant la circulation des engins à moteur dans les zones protégées => interdits sur la plupart des plages.

      L »engin N°2 est une barge à moules amphibie, usage pro, donc autorisé (et encore, pas partout, même pour les conchyliculteurs).

       


      Je suis tout à fait d »accord pour openminder, mais la perfection, c »est quand il n »y a plus rien à enlever, pas à rajouter….

  • Thierry200

    pas de dépit … on a progressé !

    Eric, quand nos architectes prévoieront d'ajouter dans leur plan cet équipement qui va devenir indispensable, nous aurons atteint la perfection et n'aurons donc plus rien à retirer !

    Nous n'aurons plus qu'à naviguer !

    Mais bon, moi je suis satisfait de ce tour de piste des possibles (et t'en remercie encore);

    Il ya de l'avenir dans ces réflexions … et il va bien falloir qu'un jour nos architectes veuillent bien consacrer un peu de temps à cette grande affaire de la manutention de nos bateaux à terre.

    Evidemment la question des dimensions, des matériaux, des poids en jeu, ne peut être traité que par un "professionnel". Je me remettrais donc entre leurs mains, mais aujourd'hui je suis bien mieux "équipé" qu'hier pour échanger,  expliquer mes attentes et peut être convaincre…

    La bateau et sa remorque ne font qu'un ! et je n'acheterai pas l'un sans l'avoir testé avec l'autre.

    ce fut un vrai plaisir !

     

     

     

    1. eric17

      Pas de Répit, reste du boulot !!!

      @ Thierry200 : hep hep hep ! C »est pas fini, on n »a pas encore fait les dessins-gifs-vidéos paramétrables de la mise à l »eau, là …

      (bon, ok, j »ai juste imprimé mon projet d »attelage – ou l »attelage de mon projet, sais plus – et pas encore tout découpé : ça va venir !!!)

      J »ai bien trouvé ça, mais c »est un peu court …


      ou ça…

       

       

       


      et même une formulation mathématique : http://continuouswave.com/whaler/reference/trailering/ramp.html , (en pieds et en pouces, calcul à modifier pour une remorque cassante, bien sur).

      « Cale-cul » ??…     OK, OK, je sors !

  • Thierry200

    retour à la cale départ

    Y'a qu'à mettre les roues de la remorque dans l'eau ! c'est ce qu'il y a de plus facile à dessiner !

    Et faut reconnaitre que la manoeuvre est très rapide, mais c'est pas le dessinateur qui va devoir rincer tout le bazar une fois rentré à la maison….

    1. eric17

      retour à la cale départ

      @ Thierry200 : Nan, je rrrefuse de caler sur ce pb ! Ils ont dit (image / commentaire N° 27) : "pas mouiller plus haut que le pneu (cachez cette jante que je ne saurais voir), sinon on retire notre garantie" !

      Bien sur, si un informaticien de chez Satellorem (ou Atlautilus), (ou un Jmarc ??),  nous faisait le montage, ça serait plus facile …

      Bon…

      Ciseaux (et papier, mais pas caillou)….    ce soir

  • Thierry200

    faut quand même pas avoir fait polytechnique !

    Si y »a pas d »eau le bateau touche ! c »est quand même pas sorcier !….la preuve par super power !

     

    1. eric17

      faut quand même pas avoir fait polytechnique !

      @ Thierry200 :

      Enoncé : pente variable, 5 à 10°( = ton 2ème dessin, le premier ça s'appelle "une digue"), remorque cassante, différentes options de tirant d'eau et de longueur pour le bateau.

      Avec des bateaux & remorques de proportions réelles, pas des Légos…

      Dans mes découpages de hier soir (pas passionnants, j'ai passé l'âge), j'ai vu qu'un simple aileron de 15 cm devant le gouvernail pouvait, à terme, te conduire à bouziller tes roulements (15 cm de plus de TE à l'arrière => 30 cm d'immersion en plus des roues).

      1. Thierry200

        faut quand même pas avoir fait polytechnique !

        @ Eric17 : hé, hé, y'a d'un côté l'intuition du "touriste" amateur très approximatif , qui fait joujou avec ses légos et de l'autre la rigueur du pro qui prouve. Les 2 se complètent … mais y'en a un qui bosse beaucoup plus que l'autre et …qui fait du découpage. Bien sûr, on a besoin de lui ! et de ses exercices pédagogiques .. qu'on attend avec impatience.

        1. eric17

          Maternelle sup

          @ Thierry200 : si l »étude prouve que la mise à l »eau depuis une cale n »est pas possible (sauf toboggan de la mort), alors c »est que le modèle n »est pas bon …

          Pi bon, t »es grand, maintenant (très grand, même!), va falloir passer aux choses sérieuses

          1. Thierry200

            passé l »âge des p »tites roues, arrive un jour celui des canes et des béquilles !

            Plus près de celui ci que de celui là, mon ambition aujourd »hui, c »est  juste  de parvenir à préserver mon autonomie quoiqu »il arrive  !

            Il faut donc que je sécurise mes sorties ! et tant pis s »il faut en passer par des subterfuges (« moyens habiles et détournés pour se tirer d »embarras » (Larousse))

            Quand tu parles du modèle qui n »est pas bon, tu parles du modèle de cale ? du modèle de remorque ? du modèle de bateau ? du modèle de conditions climatiques ? ou du modèle de petites roues ?  

            Ou du modèle de plan d »eau ?!! 

            Car bien sûr, si on ne naviguait que sur lac ou étang, il n »y aurait plus de problème à régler ! Je supprime le sel, je supprime la corrosion, je supprime l »interdiction d »immersion de mes essieux, je supprime le stress, je supprime tous les subterfuges (méthode  imparable des « 5 pourquoi ! »)

            « Le sel est notre ennemi – y »a qu »à l »éradiquer !  » (merci aux technocrates qui nous gouvernent (et qui nous lisent!) de ne pas prendre ce slogan au pied de la lettre, ils seraient capables de nous déssaler la mer !)

            Le problème c »est que moi j »ai un besoin vital de la mer et de tous ses « attributs », l »eau douce m »intéresse beaucoup moins… 

             

             

          2. eric17

            sel de la vie

            @ Thierry200 : je m »approche dangereusement du stade « 3 pattes » moi aussi, donc préoccupations voisines, et même souhait d »autonomie.

             Pour le modèle, c »est la modélisation du calcul que je mets en cause : respecter les proportions, en particulier. Faut que je fasse un plan de remorque (cassante) un peu plus réaliste que ce que j »ai lô. Ça va venir…

            Il n »y aura plus qu »à la glisser sous ton bateau :

            (c »est quoi, ta couleur favorite, au fait ?)

            Pour le sel … pas facile à expliquer, cet attachement. Il faudrait essayer un jour des plans d »eau (immenses et parsemés d »îles) comme en ont les américains, ça doit être pas mal non plus (la forêt, ça sent bon aussi).

  • Thierry200

    Le savoir faire du magicien et le rêve devient réalité !

    Top ! t'es trop fort et je suis très touché !

    Un bateau sur mesure (à la couleur parfaite !) et sa future remorque optimisée.. tout ceci adapté à mon handicap… C'est merveilleux !

    Me manquera plus que le coup de main des pouvoirs publics pour m'aider à financer cet "aménagement de poste"! et la complicité bienvaillante d'Eric H pour tout remettre à taille Grand.

    1. eric17

      confiote de framboise pas fraîche… 😮

      @ Thierry200 : ah ben t »es bien le premier à aimer mon « vieux rose »  large smilelarge smilelarge smile

      Normalement, ça me sert à remplir les aplats avec une couleur neutre (et provisoire), j »ai aussi un gris-bleu « Irish mist » (dit aussi « sortie de pub », celui de l »image « plan général » du 10 juillet, dans la page Inséparable, tiens) et un kaki « fond de théière », dans le genre…

      Pour l »agrandissement 3XL du Perruchoquet, ça ne devrait pas poser de problèmes majeurs à moins de +10% (les échantillonnages resteront les mêmes : c »est ceux du Souriceau, alors il y a de la marge…), et de toutes façons il y est obligé, dans le cadre de l »adaptation des infrastructures aux handicapés personnes de grande taille (j »ai fait quelques petits calculs / version 3XL, je te les mets demain sur les commentaires / Inséparable ).

      j »ai réalisé tout à l »heure que j »avais prêté mon super-grand niveau, pas pu mesurer la pente des cales dans mon coin, ni faire de mesures sur ma cariole (ex remorque pour zod convertie en « porte doris »).

       


      mais là je retourne profiter du soleil, bises, @ plus !!

       

                               y »en a d »autres qui s »amusent bien ….

                               normal, c »est un bateau ballastable

                               (et couleur Framboise, lui aussi )

  • Thierry200

    bon, y »a pas qu »moi… qui m »intéresse aux roulettes

    trouvé par hasard ce soir sur NT:

    « Cette protection d »aileron sert à remonter le Norseboat sur une plage. Il est aussi utile lors des mises à l »eau sur cale peu pentue, pour ne pas mettre l »essieu de roues de remorque dans l »eau salée.

    C »est une sorte de petit sabot, réalisé en contreplaqué marine et bois exotique, que j »enfile par l »arrière de l »aileron, avec ou sans les roues, et qui protège très efficacement l »arrière exposé de la ligne de quille.

    Pour le retirer, on tire sur un bout revenant  par le tableau arrière et hop ! Rangé dans un coffre.

    Charles, Norseboat « Natsiq » n°43, août 2008″ 


    1. eric17

      bon, y »a pas qu »toi… qui t »intéresse aux roulettes 😆

      @ Thierry200 : tu peux toujours te faire une voiture et une remorque sur ce modèle là :  http://www.sailfarlivefree.com/2013/10/lions-tigers-and-amphibear-oh-my.html#links (ou http://www.amphibear.com/ ..) 

      Par contre, j »aimerais bien voir la mise à l »eau de leur truc : faut-il immerger la voiture jusqu »au milieu des portières pour déployer les flotteurs ??

       

      Pour le bateau et la remorque, on pourrait prendre ça : http://marinaiditerraferma.blogspot.fr/2013/10/doc-yw-lo-yacht-su-due-ruote.html , ou http://wwway.ws/katamaranyi/katamaranyi-doc/doc-yw-yahta-na-kolesah/ ou encore mieux http://x2t.com/258111 ..

      (soyez patients, l »animation n »est pas très rapide). 

      Ça ferait un bel attelage, wooden tit ?

      bon, je sors … go out

  • Thierry200

    Ne jamais lacher le morceau (les p »tites roues)

    Encore une découverte récente : Le bug ( très mal nommé !) un petit bateau tellement abouti (2 ans de développement), qu »on a pensé l »équiper d »une petite roue en option ! (et c »est un laser !)

    Bon, c »est vrai que si ça ajoute un peu de surface au plan anti dérive, on pénalise quand même un peu l »hydrodynamique !

    Choisir c »est renoncer ! 

    Cette petite merveille mérite aussi sa place dans la page Voiles ferlables Mats non haubannés, on va s »en occuper !

    1. eric17

      Bug (avec p »tite roue mais sans furler)

      @ Thierry200 : bé c »est une voile roulable, mais uniquement hors de l »eau !

      Pas de furler, lattes horizontales, des tas de trucs sur la bôme qui empêcheraient l »enroulement (sur le Hobie 3.60 aussi, là je comprends moins bien)… C »est un peu comme le site http://bug.laserperformance.com/, c »est joli mais on n »y comprend rien.

      http://shopeu. laserperformance.com/bug-5/?sort=pricedesc est un peu mieux.. mais essaye de trouver une image claire de « ta » roulette in situ !??

      Donc non, c »est pas dans le sujet « voiles enroulables » … sad

       

      PS : fais attention pour le message suivant, avec le saut de page, le #100 risque de se perdre dans les limbes informatiques… fais Ctrl+C avant d »envoyer, et tu le remets en #101. Ou c »est le #101 qui va disparaître ??…

      j »ch »ais plus, mais y »a un bug là aussi, alors mééfie sad

      c »est vrai que c »est bizarre, comme nom …

  • Thierry200

    pas d »embrouilles

    je ne veux surtout pas mettre le bazar sur une page qui ne doit parler que de systèmes roulants, en y intégrant les voiles enroulables; mais étant interdit de rubrique adéquate , je m »exprime ici, puisque certains ne semblent pas bien connaitre les 4-5 dériveurs catboat qui font la joie de dizaine de milliers de pratiquants !! Il faut noter que ce bug là a comme d »autres une option voile non latée (enroulable !) et que son système de tension de son point d »écoute et de tenue de bôme sur le mat valent  largement celui du PH 360, comme d »ailleurs celui du Topper, du laser (1ière version),  et aussi du Topaz que je connais très bien ! On pourrait aussi y rajouter le RS feva (mais le concept est un peu différent) . Je confirme et signe le petit bug est très au point ! je renvoie au « Bug rigging manual » qui permet de vérifier comment ces grandes marques anglo saxones travaillent les détails qui peuvent faire toute la différence. (ce qui n »a absolument pas été le cas du PH 360).

     

    1. eric17

      non-non, pas d »embrouilles

      @ Thierry200 : sauf que tu me laisses le bug du saut de page, sympa, je note…  (mais je Ctrl+C, pas de pb)

      Mais comme je le disais (écrivais) plus haut, ben takafaire une page sur ces dériveurs catboat !!

      J'ai +/- passé l'âge de ce genre de trucs (en fait ça fait surtout longtemps que je n'ai pas eu l'occasion d'essayer), mais je lis toujours le blog américain Proper Course de Tillerman, un des plus célèbres utilisateurs de Laser, et je prévois, dans un délais assez court, d'avoir à assurer l'intendance pour un Europe. j'ai aussi eu une Yole OK (dont les formes avant sont restées gravées dans ma mémoire). Pour le laser, j'ai surtout un peu de mal à suivre les pb de copyright, ça a l'air trèèès compliqué.

      bon, j'envoie ce qui risque fort d'être un message fantôme … (mais quand même visible en page d'accueil)

  • eric17

    Grrrrr je me suis fait avoir !!!! :infuriate:

    le #101 a bien disparu comme prévu, mais j »ai copié un autre truc ailleurs et perdu mon Ctrl+C !! arghhh… 

    Du coup je sais plus ce que j »avais écrit, moi … dead

    J »aime bien les Lasers, j »ai eu une yole OK, je vais bientôt me retrouver « assistance » pour un Europe, je pense, et j »ai admiré des Finns : ça me dérange pas du tout que tu fasses une page sur les dériveurs en solitaire (il y a plein de trucs dans le catalogue Trust, pour donner des infos).

    C »est juste que je n »ai pas eu l »occasion d »en essayer depuis un moment…

     

    et que bon, ton Bug, il rentre pas dans la page « voiles brol-bidules etc », j »y peux rien sob

  • eric17

    mise à l »eau : LA solution ?

    http://marinaiditerraferma.blogspot.fr/2013/12/e-chi-ha-piu-bisogno-dello-scivolo.html (ou  http://x2t.com/267953

    video sur http://www.nrk.no/rogaland/fant-opp-sin-egen-bat-tilhenger-1.11395013 (ou http://x2t.com/267955 pour la traduc°, mais la video ne fonctionnera pas..). 

    Bon, OK, ça va peut-être coûter un peu, leur truc breveté…

    Mais c »est vraiment comme le fil à couper le beurre : pourquoi personne n »a fait ça avant ??

    Bien vu les mecs !!

    1. Thierry200

      mise à l »eau : LA solution ?

      @ Eric17 : mais je n »avais pas vu ça ! décidément on me cache des pépites ! c »est vrai que c »est une très bonne idée… à faire prospérer….

      J »avais déjà  pensé moi même au principe de l »échelle télescopique pour déporter au maximum le bateau loin des roues (loin de l »eau!) ; mais eux ils l »on fait ! … un peu lourd peut être leur engin ?

      Une idée en amenant une autre, ne pourrait-on pas carrément recouvrir nos cales (bien pentues) d »un genre de gazon synthétique ( comme celui utilisé pour les pistes de ski artificielles) sur lequel on ferait glisser directement nos petits bateaux pour les mettre à l »eau (ou les en sortir) ?

      Un gros treuil (électrique !)  au « sommet » et l »affaire est jouée !

      (ci dessous photo prise sur notre (!) piste de ski du Pas de Calais – avant le Louvre Lens il y avait déjà le ski sur terril ! Dans le nord on n »a plus de charbon mais on a des idées !)

       

      1. eric17

        mise à l »eau : LA solution 😆

        @ Thierry200 :…. p »tain, gaffe les mecs, la prochaine fois, Thierry va nous sortir un truc imitant la bave d »escargot et le mode de reptation des gastéropodes !!

        … des troupeaux de « bigorneaux de trait », dressés spécialement pour le débardage les bateaux ? ou des poulpes ?

        Allez les petits ! Huuue don !!  »core un peuuu…  »Hô !

        Remarque, quand il n »y aura plus de pétrole, avec des chevaux belges pour la pêche à la crevette et des carioles en bois, on sera plus embêtés par les histoires de roulements : un peu de suif, et flotte mon poulet !

        1. Thierry200

          mise à l »eau : LA solution

          @ Eric17 : Bon, nous les imaginatifs créatifs, nous  sommes habitués aux sarcasmes et rires gras des conservateurs de tous poils, incapables de changer de paradigme … bien posés (ancrés !) et parfaitement immobiles sur leur socle de certitutes immuables et très étriquées. (et toc  ! ) 

          Moi j »y crois à mon toboggan ! j »y crois d »ailleurs d »autant plus qu »il y a plein d »endroits dans le monde où cette pratique existe depuis l »origine de la pêche côtière; on fait glisser les embarcations (sur les galets) pour les mettre à l »eau et on les remonte au treuil ! Une fois de plus y »a qu »à se rappeler les anciens (les mêmes qui se marrent en nous regardant faire !).

          Je rappelle aussi que plein d »ingénieurs très compétents sont en train de nous concevoir des moyens de mise au sec autrement sophistiqués que mon gazon synthétique … y »a qu »à aller voir le système qu »ils ont installé à Dieppe :

          « Au-delà de son intérêt stratégique, le port à sec dieppois cumule les innovations. « C »est une première mondiale, assure la directrice. Il est construit dans la forme de radoub, réhabilitée et sécurisée par des systèmes de pompage, car les bateaux seront au niveau ou en dessous du niveau de la mer. » Aménagé sur quatre étages de 125 mètres de longueur sur 18 de largeur et 9,5 de hauteur, il accueillera 300 bateaux à moteur de 7 mètres au maximum. Il sera équipé de racks, d »un transtockeur sur rail spécifique et d »un dispositif de mise à l »eau automatisé« ,

          T »imagine ton super petit bateau (Montaubin Ericalisé) manipulé comme une vulgaire palette !

          Ce qui est bien c »est que pour  »instant ça ne concerne que les bateaux à moteur, qui vont  nous libérer des places à flot, et y »aura même plus besoin de toboggan pour nous les voileux.

          1. mise à l »eau : LA solution

            @ Thierry200 :Un pti tour sur youtube " mise a l'eau de l'ATAO 2( et par la même

             occasion MATAGE)  Un revendeur de remorque avait réalisé un truc simillaire pour l'ETAP 21 a quille tandem , un prolongement des timons avec des rouleaux , ce qui évitait de mettre les roues dans l'eau avec les moyeux , les freins Mais les fabriquants de remorque sont sourds de naissance .

          2. eric17

            mise à l »eau : LA solution la plus simple

            @ DIDIER L : bé elle est pas sur youtube (en tout cas j »ai pas trouvé) mais sur http://www.allboatsavenue.com/l%E2%80%99atao-2-un-mini-croiseur-pour-17-500-e/&nbsp; (pourquoi ça marche jamais, les liens « embed » ??)

            Ça c »est de la mise à l »eau impec, vive les remorques cassantes !

            Faire attention quand même : si la pente de la cale est trop faible, l »arrière du tableau risque de taper sur le béton… d »où les roulettes à Thierry !

            Une autre amélioration simple serait de mettre, comme sur les remorques à Jet ski, des traverses cintrées et des rouleaux aussi bas que possible sur le chassis : chaque cm gagné sur la hauteur sur remorque représente autant de moins d »immersion des roues…

            La limite étant que l »essieu ne touche pas la coque (et que les côtés du bateau ne touchent pas les garde-boues…).

            La remontée sur la remorque risque de ne pas être facile avec les étraves verticales des pico-boats actuels : il existe des dispositifs de guidage, je cherche les images (c »était sur http://www.ukhbbr.plus.com/forum.html , chapitre « Trailer Corner« , je pense … ou « Which boaty thing to buy/build? » ?? ou ailleurs …)

          3. mise à l »eau : LA solution la plus simple

            @ Eric17 :Le Hamac biquille peut se décharger par terre ( la remorque a des rampes garnies de polypro ), donc marée montante et se recharger en l'echouant a marée descendante;j' ai chargé et dechargé sur du sable dans un petit port breton à son mouillage , pour le déchargement , c'est le même temps que la mise a l 'eau de l'ATAO, évidement pour charger il faut un peu treuiller , j'avais essayé en prenant de l'élan en marche arrière mais ça ne marche ……………….non je déconne

          4. eric17

            mise à l »eau : LA solution la plus expéditive

            @ DIDIER L : hin hin hin

             

            C »est bien ta méthode « à sec », mais chez moi c »est rien que de la vase, pas top pour y aller avec la voiture …

          5. mise à l »eau : LA solution la plus expéditive

            @ Eric17 :ta le droit d'aller sur une cale ,mais bon y 'en a plein ou faut payer! Quant ce sont des dériveurs les problêmes sont quant même minimes  , les soucis sont sur les grands tirants d'eau  . Autrement j'ai mis ATAO2 sur you tube et c'est vite trouvé

          6. Thierry200

            mise à l »eau : LA solution la plus expéditive

            @ DIDIER L : Oh là pour déposer un bateau de 400 kgs directement sur la plage il ne faut pas craindre de rester planté dans un sable plus mou qu'on l'imaginait ! Durant ma longue carrière de marin du dimanche, j'en ai vu un paquet (et un peu partout) se retrouver en très grande difficulté, véhicule embourbé, marée montante… l'air malin ! Heureusement que chez nous il y a toujours un tracteur pas trop loin. Mais il faut pouvoir faire vite !
            Non décidément pour prendre ce risque, il faut, soit avoir un 4×4 (très couteux), soit connaitre parfaitement la qualité du sable où poser le bateau, soit enfin être "chez soi" et être équipé du  fameux tracteur de mise à l'eau. Ou pourquoi pas de nos chevaux boulonnais !

          7. eric17

            mise à l »eau : LA solution la plus risquée

            @ Thierry200 : oui c'est assez rigolo à voir … tant que tu roules, ça porte bien, mais dès que tu t'arrêtes, et surtout si tu laisses le moteur en marche (vibrations) tu vois la bagnole se faire absorber doucement comme dans des sables mouvants. Bien sur le mec ne s'en aperçoit pas tout de suite.

            Mais après, nous on rigolait moins : c'est nous qui avions le seul tracteur du coin (ça c'était à l'époque où je bossais à Gruissan, quand l'accès à la plage était encore possible… ce qui ne nous rajeunit pas). Et les 25 cm de marée en ont surpris plus d'un !!

            Bien sur il y a des plages qui permettent ça (si l'accès est autorisé aux bagnoles, et ça devient très rare. Chez moi c'est 400€ de prune ..), genre zone à chars à voile, mais il faut se méfier quand même…

          8. mise à l »eau : LA solution la plus risquée

            @ Eric17 :Bah c'est évident qu'il ne faut pas faire n'importe quoi et n 'importe ou au risque de passer la journée a mettre a l'eau !, en l'occurence le sable s'y prètait parfaitement ( il ne faut pas rester trop longtemps au même endroit en plus) et je n'y serai pas allé sans savoir que c'était une pratique courante surtout avec un bateau de 650kgs, une remorque de 280 et pour tracter un camion type Boxer , il y a des coins ou c'est absolument impossible déjà par l'accès sur le sable sec , les interdictions qui a mon sens son tout a fait normales , Je voulais surtout dire que le Hamac en biquille était très facile a déposer sur le sol en particulier sur une cale afin d'éviter de baigner la remorque, le coup du sable est anecdotique et trè marginal , il faut d'ailleurs savoir que la cale était très difficile d'accès voir impossible ( angle droit et cale étroite) 

          9. Thierry200

            mise à l »eau : LA solution la plus risquée

            @ DIDIER L : et on revient une fois encore au vrai sujet : comment pouvoir poser nos bateaux n »importe où sans crainte de les abimer ? pour moi c »est sûr, c »est quelque chose que j »intégrerai dans mon cahier des charges ! (j »ai quelques idées mais d »aucuns les considèrent comme « saugrenues »!…)

          10. eric17

            mise à l »eau : LA solution la plus marrante ?

            @ Thierry200 : meuuuh non on rigole pas …

    2. mise à l »eau : LA solution ?

      @ Eric17 :Bon mais quand on imagine les budgets envisagés pour investir dans un petit bateau ! Et je pense que tu vois de quoi je parle, le prix d'une telle remorque je te dis pas, là c'est bateau ou remorque mais pas les deux

  • Vincentdu74

    Heu… petite objection: pour qu’une voiture tienne bien en marche arrière, la vitesse qu’il faut laisser engagée est la marche arrière, et non la première.
    Sinon, pour que lors du « décollage » mes cales ne viennent pas s’empêtrer dans les roues de la remorque, je les ramasse avec cette technique: une corde tendue entre les deux cales et simplement posée sur la boule d’attelage.
    Quand le véhicule avance, les cales suivent.

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